L’actualité de ce début d’année 2007 semble marquée par une certaine prise de conscience des dangers liés au réchauffement climatique. Alors que les scientifiques tirent régulièrement la sonnette d’alarme à ce sujet depuis de nombreuses années, le monde semble soudain ouvrir les yeux sur la gravité de la situation. D’où vient ce changement d’attitude et quels en sont les enjeux ?
Par nos différentes activités : se loger, se nourrir, se déplacer…, nous exerçons une influence directe sur la nature. L’empreinte écologique permet de la mesurer.
Notre Constitution garantit le droit au logement décent ! Dans les faits, on ne peut que constater qu’il est de plus en plus difficile pour beaucoup de se loger également en milieu rural. Nous assistons à une véritable crise sociale. Comment en est-on arrivé là ?
Quelle est l’origine, la logique qui sous-tend la création d’une telle politique et son application aujourd’hui ? Quels sont les buts de cette politique, quels en sont les outils ? Quel dispositif est mis en œuvre en Wallonie pour y parvenir ?
L’esprit influence-t-il notre santé ? Les preuves d’un tel lien se multiplient, ce qui amène à penser que nous avons en nous des ressources pour nous garder en santé voire nous guérir.
Les biocarburants existent depuis les débuts de l’industrie automobile. Bon marché à l’époque, les produits pétroliers étaient abondants et suscitaient peu d’intérêt. Ils refont parler d’eux au moment où le prix du pétrole s’envole. Entre-temps, on a pris conscience qu’il n’était pas inépuisable et que sa consommation entraînait des conséquences dommageables pour l’environnement.
A la veille des élections législatives, la crainte renaît : l’extrême droite poursuivra-t-elle sur sa lancée ? Les dernières élections communales confirment un bilan globalement positif pour le parti extrémiste flamand : 24% en moyenne, 33% à Anvers. Sans arriver à de tels résultats, l’extrême droite francophone, malgré ses divisions ( Front national, Front nouveau de Belgique et Force nationale) et les scandales auxquels elle est mêlée, progresse elle aussi, surtout dans la province de Hainaut, là où les affaires ont éclaboussé le PS. A Charleroi, l’ensemble des trois listes arrive à 13%. Aurions-nous oublié les leçons de l’histoire ? Cette phrase de l’écrivain Jörg Haider a de quoi faire réfléchir : « L’histoire donne des leçons mais elle n’a plus d’élèves… ».
Usés, troués, trop petits, démodés, chaque jour des milliers de vêtements sont délaissés par leur propriétaire et rejoignent ainsi la catégorie des déchets textiles. En Région wallonne, chaque année environ 11 à 12 kg de textiles sont jetés par les ménages dans les poubelles non-triées. Ces textiles finissent dès lors leurs vies incinérés ou en centre d’enfouissement technique (décharge) où ils mettront un certain temps avant de se dégrader.
Y a-t-il une seconde vie possible pour ces vêtements ? Quelles sont les différentes filières ? Quelles sont leurs avantages et inconvénients ?
Les embouteillages au sein des grandes villes, les cheminées fumantes des industries en périphérie de celles-ci, la rareté des espaces verts, … sont autant d’images associées au milieu urbain et qui font que celui-ci est généralement montré du doigt en matière de pollution atmosphérique. Mais cela ne nous ferait-il pas parfois perdre de vue qu’« habiter à la campagne » peut également être une source importante d’émissions de gaz à effet de serre ?
La présente analyse décortique la suite des questions de l’enquête menée par le service d’études de l’ACRF en février 2007 à Habay-la-Vieille, au Sud de la province du Luxembourg, lors de la double projection du film d’Al Gore organisée par une de ses régionales. Elle s’intéresse aux attitudes et comportements des répondants face cette problématique environnementale.
En Région wallonne, la politique du logement est définie dans le Code Wallon du Logement . Dans ce cadre, les pouvoirs locaux (les communes, les C.P.A.S., les provinces) fixent les objectifs et les principes d’actions permettant de mettre en œuvre le droit à un logement décent. Pour les communes, un tel plan d’actions doit être établi dans les 6 mois qui suivent l'installation du nouveau Conseil communal. On parle d’ « ancrage communal ».
L’ancrage communal du logement ouvre de nouvelles possibilités d’actions aux communes. Des associations concernées par les politiques de logement au niveau local n’ont pas manqué de réagir et s’interrogent sur l’impact de cette nouvelle politique sur l’offre de logement pour la population wallonne.
Au moment où les Jeux Olympiques 2008 se préparent à Pékin, un nouveau rapport dénonce des violations flagrantes des droits des travailleurs chez plusieurs fabricants chinois accrédités pour ces Jeux.
Le camping fait écho en nous aux vacances, à la vie au grand air, à la liberté… Certains choisissent d’y vivre de façon permanente pour toutes ces raisons. D’autres s’y retrouvent par nécessité.
10 à 12.000 personnes en Wallonie sont concernées par ce type d’habitat : caravanes installées à demeure sur un terrain de camping ou habitats en dur style chalet en bois. Amoureux de la nature et de l’autonomie qui assument leur choix, personnes en transit qui connaissent des difficultés passagères mais espèrent repartir et familles qui ont quitté villes ou villages et leurs problèmes de logement s’y côtoient. Entre 1993 et 1998, le nombre d’habitants des campings a augmenté de 50 %.
Par sa formation philosophique et son travail de recherche et d'enseignement, Paul HENNEQUIN fait le plus souvent appel à la rationalité philosophique. Mais étant également théologien catholique, il a la conviction qu’il peut y avoir de profondes connivences entre la recherche philosophique et la quête spirituelle. La prise de distance par rapport aux idoles et aux idéologies et l'introduction d'une médiation critique sont de celles-là.
Le développement durable ne peut pas être abordé sans parler au préalable des problèmes d’environnement. Ils sont au cœur de la réflexion. C’est sur eux que nous nous pencherons dans cette première approche de la question.
Développement durable et problèmes d’environnement sont intimement liés*. Mais entre la prise de conscience des seconds au début des années 50 et l’apparition du premier, bien des années se sont écoulées. Il en faudra de nombreuses autres encore avant d’aborder les questions fondamentales que pose aujourd’hui le développement durable.
Face aux grands enjeux actuels, économiques, sociaux, environnementaux et politiques, dans une Europe qui se construit et est à la recherche d’elle-même, devant le sentiment d’impuissance et la tentation de désespérance, cette analyse invite à prendre la mesure d’un défi majeur qui demande à être relevé : celui de nourrir une espérance. Une espérance qui se donne à découvrir au cœur des spiritualités humaines et qui, dans le dialogue et la reconnaissance de l’altérité, peut être féconde dans l’élaboration de notre destinée commune.
La prise de conscience du changement climatique indéniable et des modifications irréversibles en train de se produire s'accompagne aujourd'hui de listes de conseils voire d'injonctions à propos de comportements à changer ou de gestes concrets à poser au quotidien. Mais au-delà des actions immédiates, n'y aurait-il pas lieu de se poser la question: "Pourquoi agir et dans quel sens?"
Dans un premier temps, cette analyse invite à identifier l’ « adversaire » : l’idéologie économique de marché, source de nos problèmes par les crises qu’elle engendre non seulement à un niveau économique et social mais aussi personnel.
De la perception du réchauffement climatique émerge une réelle prise de conscience émerge : notre mode de vie occidental peut et va basculer, des changements seront irréversibles. C’est peut -être une chance à saisir pour rebondir et pour construire du sens! Cette seconde analyse propose de prendre du recul grâce à une réflexion sur nos représentations de la place des limites dans notre société occidentale. Elle dégage des pistes pour s’en sortir et plaide pour réinsérer une finitude vraie et féconde.
Au Nord comme au Sud, des initiatives solidaires se mettent en place pour faire face aux inégalités économiques et à l’injustice sociale qui en découlent. Il ne s’agit pas de combattre le système économique traditionnel mais de le pousser vers d’autres valeurs qui prennent en compte le respect de l’homme et de son environnement social, culturel, naturel, politique, etc. L’ACRF a rencontré Salvatore Vetro, travailleur dans l’asbl Terre, entreprise d’économie sociale implantée en Wallonie et analyse avec lui leur expérience de développement durable.
Vivre plus confortablement en économisant et en respectant l’environnement, c’est sans doute pour beaucoup le souhait principal. Conseils et renseignements concrets peuvent être facilement obtenus ainsi qu’aides et primes qui parfois accompagnent et encouragent les changements. On a relevé que, dans la consommation énergétique moyenne d’un ménage wallon, le chauffage intervient pour plus de 75% ! Ce serait donc là un critère important à prendre en compte pour tout qui élabore un projet de logement. La maison dite « passive » pourrait apporter une réponse aux problèmes de chauffage.
Le gouvernement fédéral a décidé en 2002 de prolonger la durée de vie des réacteurs nucléaires de dix ans, planifiant leur mise à l’arrêt au terme de quatre décennies de fonctionnement. Certains voient cependant dans la hausse des prix pétroliers, dans les crises du gaz russe et dans les préoccupations croissantes pour les changements climatiques des justifications pour revenir sur cette décision. Qu’en est-il réellement ? Le nucléaire constitue-t-il une solution pour faire face au réchauffement climatique ?
L’idée que les plus pauvres ont d’autres priorités que la qualité de leur environnement est largement répandue. Et pourtant, cette catégorie sociale est la plus exposée aux risques en terme de santé. Aux inégalités sociales et financières, s’ajoutent encore les inégalités écologiques.
Les plantes et les animaux produisent énormément de déchets. L’arbre vit au milieu de ses déchets sans en être incommodé. La forêt a résolu le problème de manière simple : les déchets des uns servent de subsistance pour les autres. Ne pourraient-ils pas en être de même pour nous en ce qui concernent nos déchets organiques et nos déchets verts ?
Le compostage est un de ces gestes simples qui peut améliorer la santé de la planète.
Face aux modifications climatiques attendues au cours des décennies avenir, la forêt a un rôle essentiel à jouer. En effet, au cours de sa croissance, l’arbre va stocker d’importante quantité de CO2 , un des principaux gaz responsable de la hausse des températures, et ainsi en limiter la concentration dans l’atmosphère. Cette analyse tente de faire le point sur les avantages et inconvénients de l’utilisation du bois sous ses multiples formes en relation avec ses effets sur les changements climatiques dans le contexte de la forêt wallonne.
Pour 2010, -c’est déjà demain !-, les Etats européens se sont engagés à réduire la perte de biodiversité (faune et flore sauvages). En quoi, la biodiversité nous intéresse-t-elle ? Qu’en est-il en Wallonie et, en particulier, dans nos milieux agricoles qui représentent la moitié du territoire wallon ?
Des recherches dans le domaine agraire ont mis en évidence un phénomène d'érosion génétique (disparition de nombreuses de variétés) et de perte de qualité nutritive et gustative (dans le chef de la production agricole). La raison de ce constat est en grande partie liée à la monoculture intensive pratiquée à grande échelle. La sélection des espèces se pratique à partir de monocritères qui oscillent entre couleur, productivité et conservation. Ce qui, à moyen et long terme, donne lieu à la sauvegarde de seulement quelques végétaux stéréotypés. Comment en est-on arriver-là ?
Dans le contexte d’une vie empreinte du tout « tout de suite », le travail, les médias, les transports, les loisirs… sont l’objet d’organisations astucieuses dont l’objectif est de pouvoir tout faire et toujours faire plus, dans l’espace- temps qui est disponible. Au moment où les règles d’hygiène - prises notamment à la suite des scandaleux remous dans le secteur agro-alimentaire - surpassent les saveurs, où la règlementation remplace la responsabilité, le mouvement Slow Food apparaît comme un retour à une certaine sagesse.
Habiter ensemble, mais non nécessairement en communauté, c’est le choix que font peu à peu des familles, des personnes isolées, éventuellement fragilisées. Et pourtant, l’habitat groupé s’installe peu à peu dans notre paysage. Rêveurs ou utopistes leurs habitants ? Nous proposons dans cette analyse, à l’aide des travaux réalisé par l’asbl « Habitat et Participation » et de diverses expériences, de comprendre quel est ce nouveau mode d’ « habiter ensemble », les besoins auxquels il répond et ses perspectives de développement dans l’espace rural.
Des milliers de bureaux vides, une multitude de bâtiments inexploités et de plus en plus d’hommes et de femmes dans la rue…Un système absurde qui produit à la fois des exclus du logement et la désaffectation de bâtiments. Certains y répondent en occupant illégalement des immeubles laissés à l’abandon.
Lorsque l’on envisage le rôle de la femme dans la religion catholique, on a tendance à réduire la problématique à la question de l’accès à l’ordination. Le débat adopte alors un langage de pouvoir ou de non pouvoir dans l’institution. Or, on oublie qu’à chaque époque, le christianisme a intégré dans ses structures et ses formes des attitudes et comportements liés à ceux de la société. Cette brève analyse se situe dans un christianisme ancré dans la post-modernité qui essaye d’intégrer les acquis des sciences humaines et qui habite son identité dans une société plurielle et démocratique. Trois processus sont incontournables pour penser les femmes et le catholicisme aujourd’hui : l’émancipation, la désacralisation et la pluralisation.
Notre revue alternative...
La découvrir.

Les romans de terroir ont beaucoup de succès car ils font, entre autres, l'éloge du monde rural. En tant que mouvement d'éducation permanente en milieu rural, nous avons analysé 4 d'entre eux afin d'explorer les représentations mentales qu'ils donnent des femmes, des hommes, des rapports entre eux et de la ruralité. Prenons ces livres comme des miroirs qui nous renvoient à nous-mêmes, à des questions fondamentales sur les rôles sociaux que nous jouons, sur le conflit entre tradition et modernité, sur l'avenir du monde rural.
toutes les analyses