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Plein Soleil Avril 2019

Publié le 27 mars 2019 dans Plein-Soleil

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Pour une Union européenne solidaire – Analyse de Lydie Flament

Publié le 27 mars 2019 dans Analyses

70 ans après la création de l’Union européenne, le temps de l’allégresse et de la création autour d’idéaux d’espérance et de paix d’après-guerre semblent révolus. Un Brexit qui n’en finit pas, des dissensions lors de la signature d’accords, la montée des populismes, les replis nationalistes, l’euroscepticisme… Aujourd’hui le projet européen paraît décliner et sa fragilité est dorénavant indéniable. Alors, comment en sommes-nous arrivés là, que va-t-il advenir de cette organisation et, surtout, qu’elle est notre vision idéale de l’Union européenne du futur ?
Des penseurs ont depuis toujours eu l’espoir d’une union pour la paix (Érasme, Kant, Hugo…), mais c’est à la suite de la Seconde Guerre mondiale que ce projet devint réalité. Imaginez 28 pays de langues et de cultures différentes, dont le passé est parsemé de guerres, qui décident de se rassembler pour créer une nouvelle histoire commune. C’est un travail de longue haleine et complexe qui mérite d’être rappelé.  L’enjeu d’après-guerre est d’empêcher le retour des conflits, de reconstruire les économies dévastées, de parer à la pauvreté ou encore à la pénurie, bref d’atteindre une certaine paix et stabilité. La Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (CECA) nait en 1952 et s’inspire du célèbre discours de Robert Schuman du 8 mai 1950, considéré comme les prémices de l’U.E. Elle unit six pays : la République Fédérale d’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Ces états institueront, entre-autre, la Communauté Économique Européenne (CEE ou marché commun).

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Épargner autrement ? Analyse de J. Liesenborghs et M. Dechamps

Publié le 25 mars 2019 dans Analyses

L’épargne des Belges dépasse les 400 milliards d’euros Du jamais vu ! Elle est confiée pour l’essentiel aux banques traditionnelles. Est-ce la seule solution ? La plus porteuse d’intérêts sociétaux ? Il existe des outils pour aider les épargnants souci.eux de paix, de solidarité et de justice à choisir où placer leur tirelire.
Récemment, lors d’un atelier  » éducation permanente  » consacré à notre marge de manœuvre face à la mondialisation, un participant suggère que chacun·e pourrait s’interroger sur  » comment épargner autrement pour éviter que notre argent soit investi dans des entreprises qui ont des activités que nous désapprouvons « . Réaction rapide et spontanée dans la salle :  » C’est un problème pour les 10 % de riches. Pas pour moi ! « . Terrain délicat, voire tabou. On passe à autre chose.
En réalité, près de 70 % des ménages belges épargne plus ou moins régulièrement. Il y a celles et ceux qui parviennent à  » mettre un peu de côté « , chaque mois ou presque, en misant sur  » une sécurité  » pour leurs vieux jours. Il y a aussi environ 25 % des Belges qui ont des salaires de 4.000 € et plus, voire beaucoup plus. Ceux-là épargnent davantage et/ou investissent dans des fonds de placement à risques.
Pour télécharger l’analyse, cliquez sur acrfana_2019_08_épargner_autrement_ JL et MD

 » Ultra gauche  » et  » terrorisme  » : faire peur pour faire taire! Analyse de JF Pontégnie

Publié le 25 mars 2019 dans Analyses

Dans la lutte contre la contestation, quelle que soit sa forme, le pouvoir dispose de nombreux  » outils « . Outre  » le monopole de l’usage de la violence légitime  » et un arsenal juridique de plus en plus répressif, il recourt à un vocabulaire stigmatisant. Sans aucune prétention à l’exhaustivité, la présente analyse se penche sur 2 de ces mots :  » ultra  » et
 » terrorisme  » et sur les dérives auxquelles leur usage a mené dans deux  » affaires  » précises.
C’est qu’il s’agit de se défier des mots de peu sens finalement mais qui, non contents de ruiner les vies des humain-es pris-es dans leurs filets, entendent bâillonner la société tout entière
1.  » Ultra-gauche  » : l’affaire de Tarnac
Déclenchée  » en 2008, par la guerre des polices ou par les emballements fantasmatiques de responsables politiques  » – et plus probablement par leur combinaison, l’affaire dite de Tarnac s’est étalée sur plus de 10 ans. La communauté de Tarnac a été mise sous surveillance en 2008 pour des  » faits pouvant s’analyser en association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme « . En 2008 toujours, certains de ses membres (dont Julien Coupat et sa compagne Yldune Lévy) ont été arrêtés et jugés pour un sabotage de lignes TGV, dans lequel Mme Alliot-Marie voyait des  » risques de résurgence violente de l’extrême gauche radicale « . Toute cette affaire s’est conclue 10 ans plus tard par une relaxe généralisée (ou presque) : une seule personne, sur les 8 jugées, a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende :  » Voilà tout ce qui reste, dix ans après son déclenchement, de l' »affaire de Tarnac » : une peine insignifiante infligée à un personnage secondaire pour des délits mineurs « , conclut Le Monde
Pour télécharger l’analyse, cliquez sur acrfana_2019_07_ultra gauche_terrorisme_JFP

L’argent ne fait pas le bonheur. Et ce n’est pas ce qu’on lui demande ! Analyse de C. de Favereau

Publié le 25 mars 2019 dans Analyses

L’argent ne fait pas le bonheur. Il en faut peu pour être heureux. Il ne dépend pas de toi d’être riche, mais il dépend de toi d’être heureux (Épictète). De tout temps, l’être humain a tenté de démêler la relation complexe qui lie les moyens matériels au bonheur existentiel. Aujourd’hui, c’est au tour des statisticiens d’apporter leur pierre à l’édifice en redéfinissant le concept de bonheur sous l’œil économique pour guider les politiques publiques. Mais est-ce vraiment ce qu’on leur demande ?
Ne dites plus PIB mais BNB
Comme les philosophes, les auteurs et les idéologues avant eux, les économistes se saisissent désormais de la question et osent remettre en question le sacro-saint indicateur de richesse nationale, le PIB. Trop uniforme, niant toutes disparités sociales, intégrant des données aussi peu éthiques que la contrebande et la prostitution, le Produit Intérieur Brut est de plus en plus contesté dans son rôle de guide des investissements publics.
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Le  » droit de résistance à l’oppression  » à l’aune des  » gilets jaunes « , Un droit de l’homme imprescriptible – analyse de JF Pontégnie

Publié le 25 mars 2019 dans Analyses

La présente analyse se penche sur  » le droit de résistance à l’oppression « . Nous avons voulu appuyer notre propos sur des considérations et des analyses produites par d’éminentes juristes, professeures d’université. Il ressort de leurs contributions respectives qui, en quelque sorte, s’enchaînent et se complètent, que l’exercice pratique du droit de résistance ne peut prendre qu’une seule forme : insurrectionnelle. Ce qui ne manque pas de renvoyer à tout un imaginaire de violence, voire d’épisode révolutionnaire. Nous évoquons donc cette question sous l’angle de la  » violence première « .
Le droit à ceci de particulier qu’il est souvent rébarbatif – de prime abord du moins. Nous avons donc illustré dans la seconde partie les propos tenus et les raisonnements suivis dans la première, en nous basant sur le mouvement des Gilets jaunes, dont, au moins sous l’angle retenu ici, nous pensons pouvoir soutenir la légitimité.
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