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Plein Soleil de novembre

Publié le 18 octobre 2017 dans Plein-Soleil

cover novembre 2017

Le Sunnisme et le Chiisme dans l’histoire longue de l’Islam… – Analyse de JF Pontégnie

Publié le 3 octobre 2017 dans Analyses

Le monde musulman compte 1,6 milliard de croyants, dont 85 % au moins sont sunnites et de 10 à 15 %, chiites. De nos jours, et parce que la présentation binaire est si simple, on tend à lire tout ou partie de la multitude de conflits qui ensanglantent l’actualité à l’aune de l’opposition soi-disant millénaire des sunnites et des chiites.
Or cette lecture fait l’impasse sur trois faits majeurs sur lesquels nous revenons ici

Pour télécharger l’analyse, cliquez sur acrfana_2017_18_sunnisme_et_chiisme_JFP

Contre la peur, l’altérité comme démarche – Analyse de JF Pontégnie

Publié le 3 octobre 2017 dans Analyses

Se pencher sur la question de l’islam est, somme toute, devenu une entreprise, au sens commercial du terme : que l’on consulte, au fil des ans, les couvertures des divers hebdomadaires de France, de Belgique ou d’ailleurs pour s’en convaincre.
Cet emballement médiatique ne va pas sans effets, ainsi que le souligne par exemple Sébastien Fontenelle : « la répétition que « l’islam sans gêne » menace partout la République est devenue en moins de vingt ans une discipline journalistique à part entière… », c’est en effet « de très longue date, que […] droite et […] « gauche » braconnent dans les marais frontiques (ndlr : du Front National) – et disputent aux Pen, father and daughter, le monopole des paranoïas sécuritaires. Résultat : le Front national, galvanisé par cette normalisation de sa propagande, se porte excellemment bien, merci pour lui ».

Pour télécharger l’analyse cliquez sur acrfana_2017_17_ contre_la_peur_JFP

Plein Soleil Octobre 2017

Publié le 21 septembre 2017 dans Plein-Soleil

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Inondations, résilience, plans pluie – étude de Jean-François Pontégnie

Publié le 27 août 2017 dans Etudes

C’est aux citoyens  » qui  se trouvent confrontés à des inondations, qui doivent construire une représentation acceptable pour pouvoir continuer à vivre avec ce risque  »  et, pour ce faire, procéder  » à partir des informations lacunaires dont ils disposent  » qu’est dédiée et que s’adresse en priorité cette étude : à celles et ceux qui, victimes d’inondations (souvent à répétition), se doivent de reconstruire, encore et encore, des biens et parfois des vies dévastées.
L’ACRF -Femmes en Milieu rural n’a pas pour ambition de proposer des solutions toutes faites, ni de se substituer aux services de secours et d’aide divers, pas plus du reste qu’aux assurances ou aux administrations. Nous avons plutôt voulu réinscrire la problématique des inondations dans l’Histoire et ainsi montrer que la question est profondément politique. Pas au sens où une solution viendrait de nos représentants élus, mais bien plutôt au sens où une vie meilleure – les pieds au sec en l’occurrence – est possible si l’on passe à l’action, à savoir si les citoyens se saisissent de la question du développement économique et du territoire y lié qu’ils veulent…

Pour télécharger l’étude, cliquez sur Etude 2017_inondations_JFP

D’un ennui mortel – analyse de Corentin de Favereau

Publié le 19 juillet 2017 dans Analyses

 » L’oisiveté est mère de tous les vices « . Si cette maxime était déjà reprise il y a plus de 1500 ans dans le contexte monastique afin de pousser les frères à plus d’assiduité et de rigueur spirituelle, elle semble pourtant ne jamais avoir été autant d’actualité. Le chômeur est vu avec méfiance alors que notre vie est socialement définie par notre force de travail. Nos retraites doivent être actives et nos enfants sont priés de combler le moindre de leur temps libre par des activités enrichissantes et éducatives. Ainsi, quand on vous croise pour la première fois, on vous demande ce que  » vous faites dans la vie « . Quant à nos enfants, c’est leur parcours scolaire qui définira qui ils sont aux yeux des gens.
Aujourd’hui, pour être, il faut faire. Faire toujours plus et toujours plus tôt. Et surtout ne pas s’ennuyer ! Sinon, l’on devient l’un de ces paresseux que la société doit porter à bout de bras et qui ont comme seule identité celle d’être considérés comme des bons à rien qui grèvent la volonté des gens actifs. Actuellement, l’inactivité est assurément considérée comme un des plus grands vices que l’on puisse attribuer à quelqu’un. Pourtant, s’ennuyer est-il réellement si destructeur ?
Pour télécharger l’analyse cliquez sur acrfana_2017_16_ennui_ CDF