Presse

L’ACRF interviewée

Publié le 10 mars 2010 dans Presse

L’ACRF était bien représentée le 6 mars, lors de la Marche Mondiale des Femmes. Des femmes de tous âges venues des 4 coins de la Wallonie ont rejoint Bruxelles pour défendre les droits des femmes. La Présidente a été interviewée par la RTBF et a pu expliquer une partie du travail autour des pauvretés.

Droits des mères et créances alimentaires

Publié le 10 mars 2010 dans Presse

Le 4 mars, l’ACRF et des associations de femmes du nord et du sud du pays cosignent un communiqué de presse pour réagir à l’instauration du compte enfant. Il est destiné à recevoir les paiements des contributions alimentaires et c’est le juge qui détermine l’utilisation de ce compte. Le texte prévoit aussi que les allocations familiales puisent y être également versées. C’est un outil de contrôle, une mise sous tutelle qui aura des conséquences dramatiques surtout en cas de conflits entre les parents séparés. Faudra-t-il justifier chaque dépense ? La précarité des familles monoparentales est reconnue et cette mesure ne tient aucun compte du « coût réel » pour élever un enfant.

Les femmes davantage guettées par la pauvreté

Publié le 10 décembre 2006 dans Presse

A l’occasion de la journée internationale de la femme, l’ACRF a attiré l’attention des médias sur cette question. Plusieurs interviews de Brigitte Laurent, secrétaire générale de l’ACRF ont été diffusée dans les informations radio du matin du 8 mars 2006 à la RTBF et l’article suivant a été publié dans notre revue « Plein Soleil » de mars 2006.

Pauvre donc exclue

Plus de 1,5 million de personnes en Belgique, soit 15 % de la population, vit sous le seuil de pauvreté, défini par un revenu de 772 € pour un isolé, lisait-on dans la presse récemment. La pauvreté a une dimension monétaire, c’est évident, mais celle-ci ne doit pas en masquer d’autres facettes. Elle concerne tout autant l’accès à l’emploi, les privations en matière d’enseignement, de soins de santé, de logement, de justice, l’absence de participation aux processus de décision et à la vie civile, sociale et culturelle.

Le phénomène est loin d’être marginal, il existe autour de nous et ne disparaîtra pas parce que nous fermons les yeux. Plusieurs instances très officielles ont récemment tiré la sonnette d’alarme, estimant que la dimension de genre est trop souvent oubliée en cette matière.

La gent féminine plus exposée au risque de pauvreté

Le Comité économique et social européen (CESE) vient de lancer un appel pour que la lutte contre la pauvreté des femmes reçoive une plus grande attention. Dans un avis intitulé « La pauvreté chez les femmes en Europe », adopté en septembre 2005, le CESE souligne qu’un nombre bien plus élevé de femmes que d’hommes vit cette situation en Europe.

Les femmes sont généralement plus exposées au risque de vivre dans un ménage pauvre : ainsi, en 2001, 16% de la population féminine adulte disposait d’un revenu inférieur au seuil de pauvreté, contre 14% des hommes de la même tranche d’âge. Cette répartition se retrouve dans tous les États membres.

L’emploi est considéré comme un facteur clé de l’inclusion sociale, c’est aussi le moyen le plus efficace pour sortir de la pauvreté. Mais, selon le CESE, bien que le taux de participation des femmes au marché de l’emploi se rapproche désormais de celui des hommes, les femmes ayant un emploi rémunéré ne sont pas pour autant prémunies contre tout risque de pauvreté.

De nombreuses discriminations sur le marché du travail

Au sein de l’Union européenne aujourd’hui, trente ans après la directive de 1975 sur l’égalité des rémunérations, les femmes gagnent aujourd’hui en moyenne européenne à peine 85% du salaire horaire de leurs homologues masculins. Dans de nombreux pays, ce pourcentage peut descendre jusqu’à 77%. C’est inacceptable !

Discriminations femmes-hommes en matière d’emploi avec incidence sur le risque de pauvreté

  • A travail égal, salaire inégal
  • Plus de difficultés à accéder aux emplois stables
  • Plus nombreuses dans des secteurs d’activités peu rémunérateurs
  • Plus confrontées à la conciliation des tâches professionnelles et familiales
  • Davantage concernées par le manque de places d’accueil pour la petite enfance
  • Pour raisons familiales, plus d’interruptions de carrière (avec répercussions sur le montant des revenus et de la pension)
  • Plus nombreuses à connaître le chômage de longue ou de très longue durée
  • Exerçant plus souvent un travail non rémunéré à domicile

La plupart des femmes interrompent leur vie active au moins pendant une partie de leur vie. Or, une interruption de carrière peut avoir des effets négatifs sur les revenus. En effet, lorsqu’une femme quitte provisoirement le marché de l’emploi pour prendre en charge un enfant, elle peut ultérieurement être confrontée à un emploi moins stable. Les augmentations salariales sont souvent accordées à ceux qui ne connaissent pas d’interruption de carrière pendant plusieurs années.

Le nombre de parents isolés a augmenté et les données montrent qu’ils sont particulièrement exposés au risque de pauvreté. Étant donné que 85% des parents isolés sont des femmes, ce risque concerne plus les femmes. L’absence de possibilités abordables de garde d’enfants ne constitue pas le seul obstacle au travail de parents isolés. Ceux qui sont sans travail sont généralement dépourvus de qualifications exploitables sur le marché du travail ; ils ont tendance à se concentrer dans les zones géographiques où la demande d’emploi est faible ; ils sont plus susceptibles d’avoir une santé fragile ou d’avoir un enfant ou un parent malade ou handicapé à la maison, ce qui restreint ses opportunités de travail. Par ailleurs, beaucoup d’entre eux doivent le plus souvent s’occuper eux-mêmes de leurs enfants. Bon nombre d’entre eux sont alors se rabattre sur des emplois précaires, moins protégés et mal payés.

L’augmentation de la participation des femmes au marché du travail s’accompagne de l’augmentation de formes de travail atypiques, dont le travail à mi-temps, à horaires flexibles, posté et à durée déterminée. En moyenne, dans les pays de l’Union Européenne, 27% des femmes travaillent à mi-temps, contre à peine 4% des hommes.

D’une façon générale, les taux de chômage de longue durée dans l’UE sont plus élevés chez les femmes (4,5%) que chez les hommes (3,6%).

Le travail que les femmes effectuent au sein du foyer demeure non rémunéré. Les courses, la charge d’enfants et de parents âgés sont toujours perçues comme des activités inhérentes aux responsabilités des femmes, même lorsqu’elles occupent un emploi rémunéré, les hommes se chargeant de moins de 40% de l’ensemble des tâches ménagères et de seulement 25 à 35% des soins prodigués aux enfants.

Des répercussions au moment de la retraite

Les désavantages que les femmes rencontrent sur le marché du travail et l’écart salarial qui en résulte sont également valables pour la retraite. Deux tiers des pensionnés sont des femmes et leur revenu moyen équivaut à 53% de celui des hommes, cette différence pouvant avoir des conséquences sur leur santé, leur logement et leur qualité de vie. Les femmes représentent 75% de ceux qui perçoivent une aide sociale au revenu. Les femmes âgées, y compris les veuves et les divorcées, grossissent les rangs des retraités les plus pauvres.

La violence conjugale et son incidence sur le risque de pauvreté

Le 15 septembre 2005, la Commission Droits des Femmes du Parlement européen (PE) a adopté un rapport d’initiative . Le rapport en question a donné lieu le 13 octobre 2005 à l’adoption par le PE de la résolution sur les femmes et la pauvreté dans l’Union européenne.

Dans cette résolution, le PE regrette que, malgré la volonté politique de combattre la pauvreté et l’exclusion sociale au moyen de stratégies communautaires, notamment la Stratégie de Lisbonne et l’Agenda pour la politique sociale, l’Union n’ait pas suffisamment traité sa féminisation. Le Parlement européen reconnaît aussi que le seul fait d’avoir un emploi ne constitue pas un rempart suffisant et que plus de femmes que d’hommes travaillent pour des salaires plus faibles, en particulier du fait de la ségrégation à l’emploi, tandis que, bien souvent, l’aide sociale, elle non plus, ne protège pas de la pauvreté. Le Parlement Européen déplore également le fait qu’il n’y a pas eu de progrès réel dans l’application du principe « A travail égal, salaire égal ».

Le Parlement, sur la base de ce rapport, attire l’attention sur le problème de la violence exercée, dans le milieu familial, contre les femmes : il perturbe leur santé mentale, les isole sur le plan social et diminue leur rendement professionnel, d’où en découlent des conséquences négatives pour leur position dans leur milieu de travail. Une proportion importante des femmes sans logis sont des femmes qui ont quitté le toit familial à cause de la violence dont elles étaient victimes et se sont retrouvées à la lisière de la misère et de la pauvreté sociales. Ce lien entre les violences faites aux femmes et pauvretés parmi les femmes est important à souligner.

Une exposition accrue pour les femmes issues de minorités

Le Parlement européen souligne aussi que les femmes appartenant à des minorités nationales ou religieuses subissent – non seulement en raison de leur sexe, mais aussi en raison de leur origine ou confession – une double discrimination, qui les empêche, dans nombre de cas, de trouver un emploi. Du fait de cette situation, ces femmes soit sont dépendantes de leur conjoint et vivent dans la misère, soit sont contraintes de travailler illégalement, sans couverture sociale et dans des conditions déplorables. Les situations de misère incitent à la traite des femmes, à la prostitution, à la violence et, plus généralement, à tout type d’exploitation.

Une indispensable vigilance

On le voit, le chantier de lutte contre la pauvreté des femmes est vaste et il est temps de s’y atteler, sans tabou, et d’y porter une vigilance accrue dans nos villages. Il faut assurer des moyens de subsistance aux femmes durant toutes les phases de leur existence, soutenir la qualité de leur emploi et combler le fossé en matière de revenus.

Françoise WARRANT (Chargée d’études ACRF)

Pour en savoir plus, voir l’analyse de 11 pages de l’ACRF 2005-29 : la pauvreté, un effet de genre

Cherchez la boîte aux lettres!

Publié le 10 décembre 2006 dans Presse

L’ACRF dénonce…

L’évolution de la Poste a suscité et suscite encore beaucoup de réactions. Les journaux et les médias en font écho régulièrement.
Notre souhait n’est pas d’en rajouter. Par contre, en tant que mouvement d’Education permanente en milieu rural, il nous semble opportun de se donner du temps – car le temps n’est pas toujours de l’argent, mais bien de la sagesse – le temps de prendre distance, de porter un regard critique sur l’évolution de notre société et notamment de la Poste.
Parmi toutes ses compétences, la Poste a eu des rôles merveilleux que nous avons pu observer en milieu rural : permettre de créer des liens entre des personnes par la distribution du courrier, relier, rapprocher des solitudes humaines, permettre à des personnes âgées ou handicapées de vivre chez elles grâce aux services informels de facteurs : remonter le moral, mettre du charbon dans le poêle, reprendre une ordonnance médicale ,…Nous avons besoin de relations humaines et rendre service peut susciter plus de bonheur et cela réciproquement. Faut-il rappeler que pour certaines personnes, le passage du facteur est la seule visite de la journée, voire de la semaine ?
C’est aussi un plaisir de se sentir accueilli et reconnu dans un bureau de la Poste à taille humaine.
Evolution ne veut pas dire progrès humain
Il ne s’agit pas de vouloir revenir au passé. C’est aujourd’hui que nous vivons. Raison de plus pour réagir contre tout ce qui (se) déshumanise.
Cette évolution se fait au bénéfice des plus forts et au détriment des plus faibles.
La qualité d’une famille, d’un groupe, d’un pays est toujours signifiée par le souci qu’ils ont des plus faibles, des plus fragiles.
D’êtres humains, nous devenons des clients, des consommateurs destinés à faire tourner « l’entreprise » : « Pour rester une entreprise saine et performante… », disait la lettre personnelle de Monsieur Thijs aux clients de la Poste.
Oui, Monsieur Thijs, nous comprenons très bien l’évolution de « l’entreprise saine et performante ». Pour les personnes âgées, isolées, à revenus faibles, sans auto, c’est la galère. Le facteur ne peut plus prendre le temps de donner et recevoir des bonjours : son temps est compté, rentabilité exigée. Pour lui aussi, le métier n’est plus épanouissant. L’absentéisme en témoigne.
Pour les personnes du milieu rural et surtout les personnes fragilisées qui y habitent, la mobilité est un problème pénible. Comment aller jusqu’à une boîte aux lettres, un bureau de la Poste toujours plus éloignés ? Elles pourront aller aux supermarchés qui ont détruit les petits commerces et services de proximité ! Bien sûr, il y a des services d’aide dans les villages…mais beaucoup sont inaccessibles financièrement pour ces personnes qui ne sont pas rentables pour les « entreprises ».
La vie est dans le mouvement, dans l’évolution. Il est important d’orienter cette évolution au service des femmes et des hommes, et d’abord des personnes fragilisées par la vie et la société.
Des inquiétudes pour l’avenir
La modernisation des méthodes de travail à la Poste avec principalement la mise en place du GeoRoute et la poursuite de l’implantation de PostStation, un nouveau système informatique et de procédures consacrées aux opérations effectuées aux guichets a suscité de vifs mécontentements tant du côté des usagers que du personnel. La Poste parle elle-même dans son rapport 2004 « d’un afflux de récriminations. » (1)
Il faut y ajouter la rationalisation du réseau des bureaux de poste qui condamne à terme 700 bureaux, petits et ruraux pour la plupart. Certes des Points Poste, issus d’un accord avec la SNCB, des supermarchés, des banques sont désormais accessibles et des haltes postales, c’est-à-dire une permanence de quelques heures par semaine tenue par un facteur est envisagée mais le service ne perdra-t-il pas en qualité ? (1)
Dans les villages, de nombreuses boîtes postales ont disparu obligeant les habitants à se déplacer vers un bureau de poste situé dans une autre commune de l’entité. Comment s’y rendre quand les transports en commun font défaut et qu’on ne possède pas de véhicule privé ?
Toutes ces changements ont lieu sur fond de libéralisation du marché postal européen. La Commission européenne a fait connaître en octobre dernier son projet officiel : une ouverture totale à la concurrence du marché des services postaux au sein de l’Union en 2009.
Le gouvernement allemand à la tête de l’Union européenne dès 2007 a déjà fait savoir qu’il entendait boucler le projet durant sa présidence. Mais, plusieurs pays dont la Belgique sont réticents. Le projet prévoit en effet un abandon des monopoles nationaux sur l’ensemble des petits envois. Quel sera le mode de financement du service universel? Les propositions avancées par la Commission ne convainquent pas le porte-parole de la Poste qui les considère « non faisables ou tout simplement irréalistes. » Et d’ajouter : « Si la libéralisation mène à une réduction des prix pour les grands clients, elle pourrait entraîner une augmentation tarifaire pour la grande masse des utilisateurs individuels. »
Après la Poste, la SNCB, l’école, les pensions, la santé…. Si nous ne réagissons pas, c’est l’ensemble du modèle social européen qui sera démantelé .

Anne Vanhese

(1) Françoise Warrant, Incertitude sur l’avenir des bureaux de poste ruraux, Les analyses de l’ACRF, 2005-20.

Victor est facteur dans un petit village du Luxembourg
Quand on lui demande ce qui a surtout changé dans son métier, c’est la notion de temps et de minutage qui revient sans cesse dans ses propos avec des comparaisons entre les personnes.

« Autrefois, nous vivions notre métier beaucoup plus au service de la clientèle, on pouvait alors vraiment parler d’un service public. Depuis quelques années, les façons de travailler se sont fort modifiées et, maintenant, ce qui compte c’est la rentabilité. On est minuté pour tout: x minutes pour décharger un camion , x temps pour faire telle rue… De plus, certains départs naturels ne sont pas remplacés, ce qui alourdit la charge des autres… »

Voir Plein Soleil, « Cherchez la boîte aux lettres« , décembre 2006.

 

VIENT DE PARAITRE

Les seniors, citoyens à part entière

Publié le 10 décembre 2006 dans Presse

Quelle place peuvent prendre les aînés dans une société où les normes sont d’être rentable et productif, beau, jeune et en bonne santé ?

La commission des aînées de l’ACRF, Action Chrétienne Rurale des Femmes, a proposé ce débat à plus de 70 personnes ce jeudi 8 juin, avec l’éclairage de Jean-Michel Longneaux, professeur de philosophie aux Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.

Les aînées du mouvement affichent leur volonté d’être perçues comme pouvant avoir un apport positif dans la société, et pas seulement comme une charge budgétaire ou des victimes potentielles.

La commission des aînées souhaite que chacun prenne conscience des rôles économique, social et politique que les seniors jouent déjà. Les personnes âgées représentent un enjeu économique par l’épargne, la consommation et tous les services prestés bénévolement dans leur famille, dans les mouvements d’éducation permanente, dans la santé…
De plus, elles représentent un électorat important (1.700.000 plus de 65 ans en Belgique soit quasi un belge sur cinq).

La commission des aînées estime également que les seniors ont des droits et des devoirs, y compris le devoir de citoyenneté. C’est une question de solidarité entre les aînés mais aussi avec les générations futures.

Voir Plein Soleil, « « Re-naître » un plus pour la vie » par la Commission Aînées, octobre 2006.

Pour la régularisation des sans- papiers et la régulation de l’économie mondiale

Publié le 10 décembre 2006 dans Presse

L’ACRF, mouvement de femmes en milieu rural, comme nombre de ses groupes et de ses membres a été interpellée suite aux actions des sans-papiers. En cette période où nos parlementaires sont amenés à prendre position, le Bureau Exécutif de l’ACRF réagit au nom du mouvement.

Depuis longtemps, des groupes ACRF s’investissent dans des actions de soutien aux familles de sans-papiers habitant dans les villages, dans des contacts avec les réfugiés des centres en milieu rural. Dans l’urgence de l’ici et maintenant, l’ACRF soutient aussi les situations d’occupation dans des conditions respectant la dignité des personnes ainsi que la manifestation de ce 17 juin.

C’est pourquoi l ‘ACRF fait parvenir un courrier aux partis et aux parlementaires demandant :

  • l’établissement de procédures respectueuses des droits humains avec des critères clairs et objectifs. Non à l’arbitraire d’une décision du seul ministre ;
  • l’instauration d’une commission permanente de régularisation ;
  • une pression au niveau international pour l’annulation de la dette du Tiers-Monde et le suivi de l’application de la taxe Spahn.

En effet, la communauté internationale se doit de tout mettre en œuvre pour réguler l’économie pour plus de justice. L’arrivée de sans-papiers est une des conséquences de la dette du Tiers-Monde et de la dérégulation financière. Depuis de nombreuses années, l’ACRF sensibilise le grand public à ces questions par le théâtre-action, notamment par la pièce « L’effet boomerang ». L’ACRF soutient les actions de la société civile et politique qui travaille à mettre en place des conditions de vie décentes pour tous.

Les pays d’origine doivent être renvoyés également à leurs propres responsabilités dans l’application des droits humains non seulement d’un point de vue économique mais aussi culturel: respect des communautés de convictions religieuses et philosophiques différentes, des minorités ethniques et des choix de vie des femmes.