Presse

Le Mois de la Transition pour Bouillon et ses villages

Publié le 9 septembre 2019 dans Presse

La Transition :  un mois pour en parler, partager, s’informer, se former, échanger et être ensemble…
Initié en 2008 par Rob Hopkins, professeur en Permaculture à Totnès en Grande-Bretagne, le concept de Transition comme mode de vie est plus que jamais d’actualité !
Le concept de la Transition regroupe un ensemble de principes et de pratiques formés à partir d’expérimentations et des observations d’individus, de groupes, de villages, de communautés qui vivent une crise et veulent agir ‘autrement’, résoudre les problèmes et se réapproprier leurs vies.
Ces principes sont déclinés dans divers domaines dont l’agriculture (permaculture), les usages dans les quartiers (le mouvement des villes en Transition), l’économie circulaire (zéro déchet, recyclage, croissance verte, potagers collectifs, …) et la réduction de CO2. Le minimalisme, la slow life, le do-it-yourself, les médecines alternatives, les écoles nouvelles sont autant de tendances qui rejoignent le mouvement de la Transition.
Tandis que les experts de tous bords tirent les sonnettes d’alarme à propos du réchauffement climatique et/ou des crises économiques qui s’enchaînent de plus en plus vite, la Transition apparaît comme une nouvelle voie, porteuse d’un message positif permettant de se projeter à nouveau dans l’avenir malgré l’adversité et les oiseaux de mauvaise augure.
Chez nous, l’idée fait son chemin, des citoyens de plus en plus nombreux se mobilisent et des projets voient le jour un peu partout. C’est aussi le cas pour Bouillon et ses villages….
A l’initiative du Centre Culture & Loisirs, de l’ACRF-Femmes en milieu rural, antenne de Bouillon, de l’Ardoise, monnaie locale et de nombreux partenaires locaux, la Commune de Bouillon va vivre au rythme de la Transition du 20 septembre au 20 octobre 2019.
Au programme : des projections de films, des rencontres-débats, des conférences, des ateliers… pour s’initier à la Transition et se poser les bonnes questions par rapport à ce que nous pouvons faire à notre niveau. Quel habitat ? Quelle monnaie ? Le circuit court ? Le zéro déchet ? Pourquoi ? Comment ?
Durant ce Mois de la Transition, les citoyens de notre belle région sont invités à prendre le temps…. Le temps de se rencontrer, de partager idées et savoirs – faire, et de réfléchir ensemble. Tous ces moments de rencontres permettront de recenser les initiatives allant dans le sens de Transition qui existent sur la Commune de Bouillon et de parler/ rêver de celles à créer ou à inventer… car ce n’est qu’un début.  Lors de chaque activité proposée, les animateurs du Centre Culture & Loisirs et de l’ACRF – Femmes en milieu rural seront présents avec un outil de consultation citoyenne : une carte subjective du territoire. Cette carte servira à identifier tous les atouts du grand Bouillon ainsi qu’à récolter les avis (positifs ou pas), les projets et les envies des Bouillonnais pour que leur Commune devienne une  » Commune en Transition  » où il fait bon vivre.
Afin de respecter la philosophie de la Transition dans son ensemble, toutes les activités seront proposées en participation  » libre et consciente  » (à l’exception des repas). Cela signifie que, en fonction de ce que chacun a vécu et en fonction de ses moyens et du soutien que l’on souhaite apporter, on verse une somme d’argent en euros ou en Ardoises, la monnaie locale. Elle est obligatoire mais aucun prix ne sera exigé ou proposé. La participation libre et consciente est aussi une pratique de solidarité ou chaque personne peut bénéficier du même produit ou du même service en impliquant une notion de responsabilisation et d’entraide dans l’échange.
Ouverture du Mois de la Transition le vendredi 20 septembre à 20h00 à la Poulie à Bouillon avec la projection du film  » Aujourd’hui. Initiatives citoyennes en Gaume et Pays d’Arlon « , suivie d’une rencontre avec le réalisateur, Paul De Meersman, Nathalie Remacle représentant l’Ardoise, monnaie locale et un représentant du Jardin collectif de Bouillon.
Le programme complet est consultable sur le site : www.bouillonentransition.be
Contacts et réservations: Kevin Hannecart, Centre Culture & Loisirs de Bouillon : +32 493 04 33 76 – cabaret.lapoulie@gmail.com ou Frédéricque Bigonville, Acrf antenne de Bouillon : +32 492 27 43 33 – fredericquebigonville@acrf.be

Cancer du sein : refuser de rembourser les médicaments aux hommes est une discrimination fondée sur le sexe

Publié le 3 mai 2019 dans Presse

Bruxelles, le 29 avril 2019 – Le Tribunal du Travail de Liège a décidé que refuser de rembourser les médicaments aux hommes atteints d’un cancer du sein, alors qu’ils le sont pour les femmes, constitue une discrimination fondée sur le sexe. Cette décision va dans le sens de la recommandation de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes et de ses partenaires : les hommes et les femmes doivent bénéficier des mêmes remboursements pour les mêmes soins.
Atteint d’un cancer du sein depuis 2016, un patient n’a reçu aucun remboursement pour son traitement. La raison ? Il est un homme, et non une femme. Selon les critères de l’INAMI, les médicaments prescrits ne sont remboursables que dans le cas d’un cancer du sein chez les femmes pré- ou périménopausées. La mutuelle refuse donc de rembourser le traitement. Pourquoi un médicament pourrait être remboursé à une femme et non à un homme, ou inversement ? Ce patient, soutenu par l’Institut, a décidé d’intenter une action en justice contre sa mutuelle et l’INAMI afin de réparer cette injustice. Il a finalement obtenu gain de cause. Le Tribunal du Travail de Liège a confirmé la position de l’Institut :  » aucun homme ne pouvant être ménopausé, il s’agit d’une discrimination directe « . Le Tribunal contraint donc la mutuelle à intervenir dans le remboursement des médicaments et octroie la somme d’un euro symbolique à l’Institut.
 » Une personne atteinte du cancer du sein, homme ou femme, doit être remboursée pour son traitement. Il n’y a pas lieu de faire de distinction. Nous espérons que plus aucun homme ne devra à nouveau intenter une action en justice pour obtenir un remboursement et que les critères seront adaptés de manière structurelle pour que les hommes soient autant remboursés.  » insiste Michel Pasteel, directeur de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes.
Ce jugement rappelle l’objet de la recommandation rédigée, cet été, par l’Institut et ses partenaires, Kom op tegen Kanker, la Fondation contre le Cancer, la Belgian Society of Medical Oncology, Borstkanker Vlaanderen, Borstkankerman et Vivre comme Avant, afin d’assurer le même remboursement de certains médicaments aux hommes et aux femmes.
La recommandation ainsi que le jugement complet sont accessibles sur le site www.igvm-iefh.belgium.be sous la rubrique Actualité.
Contact presse
Institut pour l’égalité des femmes et des hommes
Caroline Loret-Vanderlinden
E-mail : caroline.loretvanderlinden@iefh.belgique.be
Tél. : +32 2 233 45 21
http://igvm-iefh.belgium.be

Les idées reçues sur l’agneau de Pâques

Publié le 17 avril 2019 dans Presse

Communiqué de presse

Quelles sont les idées reçues sur l’agneau de Pâques?

Dans l’imaginaire collectif, on a souvent tendance à croire que l’agneau dit « de Pâques » est un nouveau-né ou qu’il s’agit des jeunes agneaux que l’on voit gambader en prairie à la même époque. A quelques jours des festivités pascales, la Cellule d’Information Agriculture apporte des éclaircissements quant aux modes d’élevage et de production en Wallonie.

 

Croire que la viande d’agneau provient de nouveau-né est une erreur commune. La viande d’agneau qui se retrouve traditionnellement sur notre marché à Pâques, provient en fait d’animaux de 3-4 mois élevés en bergerie. La météo hivernale permet difficilement d’élever de jeunes agneaux à l’herbe. A 3-4 mois, l’agneau pèse déjà près de 40 kg, soit presque la moitié de son poids adulte. En effet une brebis (femelle) adulte pèse de 70 à 90 kg.  Les professionnels (bouchers et éleveurs) utilisent le terme technique « agneau » pour un animal qui couvre la période de 0 à 12 mois même si l’agneau/agnelle (femelle) est déjà mature sexuellement, c’est-à-dire prêt à se reproduire, à partir de 6-7 mois. Lorsque nous mangeons le traditionnel agneau de Pâques, nous ne consommons donc pas un agneau « bébé » au contraire de ce que fait croire l’appellation technique utilisée par les professionnels.

Pour prendre connaissance du Communiqué de presse, cliquez sur Celagri CP

Pour en savoir davantage CELAGRI_Dossier_Production d’agneau et élevage ovin_avril2019

Les éleveurs participent au développement durable!

Publié le 30 janvier 2019 dans Actualités, Presse

A quelques jours de la sortie du rapport de Greenpeace sur le climat, l’occasion est idéale d’expliquer les chiffres mondiaux qui circulent quant à l’empreinte écologique de l’élevage, sans pour autant la nier.

Comme l’explique A. Clinquart, Docteur en médecine vétérinaire et expert en technologies des denrées alimentaires à l’Université de Liège,  » Chacun peut accorder à la viande la place qui lui revient, et l’exprimer dans son comportement alimentaire selon qu’il est amateur de viande, végétarien/végétalien, flexitarien… Chacun de ces comportement est possible à l’échelle de l’individu mais aucun d’entre eux ne peut être envisagé comme la seule solution possible à l’échelle de la population ».

A cette occasion, nous vous proposons de prendre connaissance du Communiqué de Presse adressé par la Cellule d’information Viande CP_Elevage-et-durabilité_final_28012019

 

 

Un prix juste pour le producteur, j’achète

Publié le 21 décembre 2018 dans Presse

Notre campagne de sensibilisation sur le prix juste aux producteurs se termine… Nous espérons avoir touché et sensibilisé un grand nombre de consommateurs pour que nos producteurs puissent poursuivre leur travail dans les meilleures conditions possibles.

Nous vous invitons à prendre connaissance du Communiqué de presse que nous avons adressé aux Ministres fédéraux et régionaux, leur demandant de prendre en compte nos revendications dans les politiques qu’ils déploient.

Pour lire ce communiqué de presse, cliquez sur  Interpellations campagne prix juste décembre 2018

Le secteur de l’élevage wallon, bon élève dans la lutte mondiale pour la diminution des antibiotiques

Publié le 18 novembre 2018 dans Presse

Communiqué de presse – Cellules d’Information Lait et Viandes
Le secteur de l’élevage wallon, bon élève dans la lutte mondiale pour la diminution des antibiotiques

18 novembre, journée européenne d’information sur l’antibiorésistance (càd la capacité d’une bactérie à résister aux effets des antibiotiques) L’occasion pour le secteur de l’élevage de rappeler pourquoi on utilise certains antibiotiques sur le bétail, comment et selon quels schémas ils sont utilisés. Concrètement, un agriculteur ne pourra jamais administrer un médicament antibiotique de lui-même, ni même sans nécessité vétérinaire avérée.

L’ÉLEVAGE SUR LA BONNE VOIE DANS L’ATTEINTE DE SES OBJECTIFS

Pour lire le communiqué de presse, cliquez sur  CP_CIL-CIV_antibiotiques_18112018