Presse

Cancer du sein : refuser de rembourser les médicaments aux hommes est une discrimination fondée sur le sexe

Publié le 3 mai 2019 dans Presse

Bruxelles, le 29 avril 2019 – Le Tribunal du Travail de Liège a décidé que refuser de rembourser les médicaments aux hommes atteints d’un cancer du sein, alors qu’ils le sont pour les femmes, constitue une discrimination fondée sur le sexe. Cette décision va dans le sens de la recommandation de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes et de ses partenaires : les hommes et les femmes doivent bénéficier des mêmes remboursements pour les mêmes soins.
Atteint d’un cancer du sein depuis 2016, un patient n’a reçu aucun remboursement pour son traitement. La raison ? Il est un homme, et non une femme. Selon les critères de l’INAMI, les médicaments prescrits ne sont remboursables que dans le cas d’un cancer du sein chez les femmes pré- ou périménopausées. La mutuelle refuse donc de rembourser le traitement. Pourquoi un médicament pourrait être remboursé à une femme et non à un homme, ou inversement ? Ce patient, soutenu par l’Institut, a décidé d’intenter une action en justice contre sa mutuelle et l’INAMI afin de réparer cette injustice. Il a finalement obtenu gain de cause. Le Tribunal du Travail de Liège a confirmé la position de l’Institut :  » aucun homme ne pouvant être ménopausé, il s’agit d’une discrimination directe « . Le Tribunal contraint donc la mutuelle à intervenir dans le remboursement des médicaments et octroie la somme d’un euro symbolique à l’Institut.
 » Une personne atteinte du cancer du sein, homme ou femme, doit être remboursée pour son traitement. Il n’y a pas lieu de faire de distinction. Nous espérons que plus aucun homme ne devra à nouveau intenter une action en justice pour obtenir un remboursement et que les critères seront adaptés de manière structurelle pour que les hommes soient autant remboursés.  » insiste Michel Pasteel, directeur de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes.
Ce jugement rappelle l’objet de la recommandation rédigée, cet été, par l’Institut et ses partenaires, Kom op tegen Kanker, la Fondation contre le Cancer, la Belgian Society of Medical Oncology, Borstkanker Vlaanderen, Borstkankerman et Vivre comme Avant, afin d’assurer le même remboursement de certains médicaments aux hommes et aux femmes.
La recommandation ainsi que le jugement complet sont accessibles sur le site www.igvm-iefh.belgium.be sous la rubrique Actualité.
Contact presse
Institut pour l’égalité des femmes et des hommes
Caroline Loret-Vanderlinden
E-mail : caroline.loretvanderlinden@iefh.belgique.be
Tél. : +32 2 233 45 21
http://igvm-iefh.belgium.be

Les idées reçues sur l’agneau de Pâques

Publié le 17 avril 2019 dans Presse

Communiqué de presse

Quelles sont les idées reçues sur l’agneau de Pâques?

Dans l’imaginaire collectif, on a souvent tendance à croire que l’agneau dit « de Pâques » est un nouveau-né ou qu’il s’agit des jeunes agneaux que l’on voit gambader en prairie à la même époque. A quelques jours des festivités pascales, la Cellule d’Information Agriculture apporte des éclaircissements quant aux modes d’élevage et de production en Wallonie.

 

Croire que la viande d’agneau provient de nouveau-né est une erreur commune. La viande d’agneau qui se retrouve traditionnellement sur notre marché à Pâques, provient en fait d’animaux de 3-4 mois élevés en bergerie. La météo hivernale permet difficilement d’élever de jeunes agneaux à l’herbe. A 3-4 mois, l’agneau pèse déjà près de 40 kg, soit presque la moitié de son poids adulte. En effet une brebis (femelle) adulte pèse de 70 à 90 kg.  Les professionnels (bouchers et éleveurs) utilisent le terme technique « agneau » pour un animal qui couvre la période de 0 à 12 mois même si l’agneau/agnelle (femelle) est déjà mature sexuellement, c’est-à-dire prêt à se reproduire, à partir de 6-7 mois. Lorsque nous mangeons le traditionnel agneau de Pâques, nous ne consommons donc pas un agneau « bébé » au contraire de ce que fait croire l’appellation technique utilisée par les professionnels.

Pour prendre connaissance du Communiqué de presse, cliquez sur Celagri CP

Pour en savoir davantage CELAGRI_Dossier_Production d’agneau et élevage ovin_avril2019

Les éleveurs participent au développement durable!

Publié le 30 janvier 2019 dans Actualités, Presse

A quelques jours de la sortie du rapport de Greenpeace sur le climat, l’occasion est idéale d’expliquer les chiffres mondiaux qui circulent quant à l’empreinte écologique de l’élevage, sans pour autant la nier.

Comme l’explique A. Clinquart, Docteur en médecine vétérinaire et expert en technologies des denrées alimentaires à l’Université de Liège,  » Chacun peut accorder à la viande la place qui lui revient, et l’exprimer dans son comportement alimentaire selon qu’il est amateur de viande, végétarien/végétalien, flexitarien… Chacun de ces comportement est possible à l’échelle de l’individu mais aucun d’entre eux ne peut être envisagé comme la seule solution possible à l’échelle de la population ».

A cette occasion, nous vous proposons de prendre connaissance du Communiqué de Presse adressé par la Cellule d’information Viande CP_Elevage-et-durabilité_final_28012019

 

 

Un prix juste pour le producteur, j’achète

Publié le 21 décembre 2018 dans Presse

Notre campagne de sensibilisation sur le prix juste aux producteurs se termine… Nous espérons avoir touché et sensibilisé un grand nombre de consommateurs pour que nos producteurs puissent poursuivre leur travail dans les meilleures conditions possibles.

Nous vous invitons à prendre connaissance du Communiqué de presse que nous avons adressé aux Ministres fédéraux et régionaux, leur demandant de prendre en compte nos revendications dans les politiques qu’ils déploient.

Pour lire ce communiqué de presse, cliquez sur  Interpellations campagne prix juste décembre 2018

Le secteur de l’élevage wallon, bon élève dans la lutte mondiale pour la diminution des antibiotiques

Publié le 18 novembre 2018 dans Presse

Communiqué de presse – Cellules d’Information Lait et Viandes
Le secteur de l’élevage wallon, bon élève dans la lutte mondiale pour la diminution des antibiotiques

18 novembre, journée européenne d’information sur l’antibiorésistance (càd la capacité d’une bactérie à résister aux effets des antibiotiques) L’occasion pour le secteur de l’élevage de rappeler pourquoi on utilise certains antibiotiques sur le bétail, comment et selon quels schémas ils sont utilisés. Concrètement, un agriculteur ne pourra jamais administrer un médicament antibiotique de lui-même, ni même sans nécessité vétérinaire avérée.

L’ÉLEVAGE SUR LA BONNE VOIE DANS L’ATTEINTE DE SES OBJECTIFS

Pour lire le communiqué de presse, cliquez sur  CP_CIL-CIV_antibiotiques_18112018

 

 

La démarche Prix Juste Producteur soutenue par Carrefour Belgique : vers un bio juste et pas juste du bio

Publié le 16 octobre 2018 dans Presse

Communiqué de presse du Collège des Producteurs
Suite au lancement de la campagne d’envergure Act for Food de Carrefour Belgique, qui a provoqué l’inquiétude des producteurs vis-à-vis d’une guerre des prix bas dans le bio, le Collège des Producteurs a récemment fait entendre son mécontentement : du bio juste plutôt que juste du bio.
Mais Carrefour rassure et l’assure :  » nous ne voulons pas niveler par le bas l’agriculture biologique, nous voulons aider à la développer encore davantage, et que les producteurs nous remercient de les avoir aidés à réussir commercialement leur conversion ; sans toucher à leurs mages. « .
Oui à un bio accessible à plus de consommateurs, mais surtout, oui à un bio local, qui réponde à une juste rémunération des producteurs et à la prise en compte de la valeur de leur travail. Pour rappel, en moyenne, un agriculteur perçoit seulement entre 5 et 20% de la valeur finale d’un produit sur le marché.

Grâce à des entretiens constructifs, les 2 acteurs affirment aujourd’hui leur volonté de collaborer. Carrefour l’affirme :  » nous nous engageons à travailler en partenariat avec les producteurs bio belges et de les rémunérer correctement, en prenant en compte la démarche du label  » Prix Juste Producteur  » (https://prixjuste.be). Le Collège des Producteurs qui soutient cette volonté, restera vigilant et mettra tout en œuvre pour qu’elle soit une réalité.

 » Du bio plus juste  » : le casting des acteurs est bon, reste les scènes à valider.  Rendez-vous est donné le 5 novembre lors de l’Assemblée sectorielle Bio du Collège des Producteurs lors de laquelle Carrefour Belgique expliquera en détail aux agriculteurs son action et affirmera son engagement de rémunérer correctement les producteurs bio.

Cette question d’un  » Prix Juste Producteur  » sur des produits commercialisés dans la grande distribution est un enjeu de taille : à titre d’exemple, 84 % des fruits et légumes consommés en Wallonie sont commercialisés en grande distribution.  E.Grosjean,  » Pour le monde agricole, il est capital de faire comprendre aux consommateurs que manger du porc bio payé à 1€ les 500gr au producteur, alors qu’il a été élevé, nourri, et soigné pendant de nombreux mois, ce n’est juste pas possible ! Personne n’accepterait ça, et les producteurs ne peuvent pas non plus… Acheter équitable, ça commence aussi avec nos productions agricoles. « 

A l’occasion de la semaine du commerce équitable (3 au 13/10/2018) le Collège des Producteurs lance donc un appel à l’ensemble des enseignes pour adhérer à la démarche.
Contact
*         Carrefour Belgique : Director PR & Corporate Communication / baptiste_vanoutryve@carrefour.com /  +32 (0)493 241 884
*         Collège des Producteurs : Chargée de communication / marie.poncin@collegedesproducteurs.be / +32 (0)472 987635