Actualités

Prendre le train pour limiter les émissions de CO2

Publié le 10 décembre 2008 dans Interpellations

Le 26 décembre, l’ACRF envoie un courrier au Directeur de la SNCB et aux Ministres concernés. Notre mouvement réfléchit à des solutions pour une mobilité respectueuse de l’environnement. Nous invitons à utiliser les transports en commun chaque fois que c’est possible. Nous devons bien reconnaître que vous ne nous y aidez pas, entre les retards, les trains supprimés … C’est une chose d’opter pour des pratiques qui répondent à l’intérêt général et de pouvoir les appliquer dans la vie quotidienne. Ce n’est peut-être pas un problème pour votre société de supprimer un train mais pour les utilisateurs et pour nous employeur c’est ingérable. Le remboursement du prix du trajet ne nous aide en rien, il ne fait pas arriver les personnes à temps. Nous vous demandons de faire le nécessaire pour que ces situations ne se reproduisent plus.

L’ACRF a signé la carte blanche de la Colupa

Publié le 10 décembre 2008 dans Prises de position

Depuis longtemps, une des préoccupations importantes des membres de notre mouvement est l’alimentation. Ce sujet les touche dans leur vie de tous les jours. Des journées de réflexion et de formation ont lieu chaque année sur ce thème très vaste. Dernièrement, grâce à notre participation régulière aux travaux de la FIMARC (fédération des mouvements d’adultes ruraux catholiques) nos inquiétudes se portent également vers la souveraineté alimentaire. C’est la raison pour laquelle nous avons signé la carte blanche parue dans le Soir et la Libre Belgique.

Pour que mobilité rime avec ruralité

Publié le 10 décembre 2008 dans Interpellations

affiche_covoiturage

Des revendications

L’ACRF réclame une prise en compte, par les pouvoirs politiques, des problèmes de mobilité en milieu rural. Elle demande plus précisément :

  • aux Communes : d’utiliser tous leurs leviers d’action afin d’encourager et de faciliter la pratique du covoiturage sur leur territoire ;
  • aux régions bruxelloise et wallonne : de mener une politique volontariste en matière de mobilité durable par la création d’incitants financiers et structurels au covoiturage.

Les petits salaires peuvent faire la fête !

Publié le 10 novembre 2008 dans Interpellations

Les membres de l’ACRF sont scandalisées par une nouvelle mesure prise par le gouvernement fédéral : la revalorisation des bas salaires. En effet, octroyer 60€ par an, (à peine 6€ de plus en poche par mois), aux personnes qui ont les plus petits revenus est inadmissible. Des estimations faisaient état de la nécessité d’augmenter ceux-ci de + 400€ net par année. De qui se moque-t-on ? Comment répondre aux interrogations de ces familles ? Elles sont confrontées régulièrement à un choix crucial : se chauffer ou manger, alors que représentent pour elles ces 6€ supplémentaires (la valeur de 2 pains !) ?
Nous demandons au Premier Ministre et aux Présidents des partis francophones l’alignement de cette mesure sur le relèvement des petites pensions. C’est une question de justice. Sans cela, une nouvelle inégalité sera instaurée, elle aura pour conséquence la dualisation de la pauvreté.

L’ACRF a rendez-vous au cabinet du Ministre de la ruralité

Publié le 10 octobre 2008 dans Interpellations

A la demande de M. Lutgen, nous avons été présenter les projets du mouvement à son cabinet. L’ACRF a le souci du développement durable depuis déjà longtemps. La qualité de vie est une thématique travaillée dans les groupes, des actions sont menées pour que la vie dans les villages soit de meilleure qualité pour tous.

Le 29 octobre l’ACRF interpelle le Premier Ministre et les Présidents de partis francophones

Publié le 10 octobre 2008 dans Interpellations

L’ACRF réfléchit depuis plusieurs années au problème de la spéculation financière. Les événements de ces dernières semaines démontrent l’urgence de la mise en place d’une régulation de la finance par le monde politique. La spéculation financière permet à quelques-uns de s’enrichir honteusement. Il est inadmissible que de tels comportements puissent être admis d’autant plus quand ce sont des institutions financières qui jouent avec l’argent de leurs clients. Nous comprenons certaines décisions politiques rapides qui ont permis de sauver les différentes banques et par là-même les emplois et les avoirs des clients. Cependant, d’une part nous nous interrogeons sur la facilité avec laquelle des milliards d’euros peuvent être débloqués en si peu de temps pour solutionner ce type de crise. Alors que d’autre part, il est si compliqué d’affecter quelques centaines de millions d’euros à l’augmentation des bas salaires, des petites pensions, des allocations sociales. La manière d’appréhender les choses et de prendre les décisions ne nous semble pas équitable.