De nos jours, la mobilité est une clé de l’insertion et parfois de la « survie » sociale et économique. Il demeure indispensable de se déplacer pour s’instruire, trouver un emploi, tisser des liens, participer à la vie citoyenne, se distraire, se cultiver.
Malheureusement, encore aujourd’hui, les Belges ne sont pas égaux devant la mobilité. Dans l’espace rural, ce sont les femmes des villages qui rencontrent les plus grosses difficultés, faute de voiture personnelle ou de transports en commun adéquats.
Parallèlement, le secteur des transports reste le plus grand responsable des émissions de CO2 (30%), émissions qui ébranlent notre climat, lui-même garant de la vie sur terre...
La mobilité n’est pas une affaire personnelle, comme on nous l’a laissé croire durant les dernières décennies. Elle est l’affaire de tous : des pouvoirs publics, des opérateurs économiques, sociaux, culturels et des citoyens !
Les déplacements partagés permettent de répondre simultanément aux défis environnementaux, sociaux et économiques de notre époque.
Proposer une solution de mobilité pour plusieurs personnes, c’est diminuer la pollution et les dépenses, c’est aussi créer du lien et de la solidarité. D’un côté comme de l’autre, covoiturer, c’est voyager plus léger !
Pour que chacun puisse accéder aux multiples commerces et services qui participent à son épanouissement, il est indispensable de favoriser le partage et la solidarité. Que l’on soit jeune ou vieux, femme ou homme, rural ou urbain, favorisé économiquement ou non, la mobilité n’est pas un luxe mais une nécessité.
Le covoiturage est particulièrement bien adapté au contexte rural. La voiture, extrêmement répandue dans notre pays, n’est-elle pas pourvue d’un minimum de quatre places ?
En tant que mouvement féminin d’éducation permanente en milieu rural, l’ACRF interpelle les pouvoirs politiques communaux, régionaux et fédéraux sur la pertinence du covoiturage, notamment lors des déplacements de loisirs.
En conséquence, nous demandons aux élus communaux
L’ACRF propose également aux ministres régionaux compétents présents et à venir, les solutions suivantes:
L’ACRF coopère
Notre revue alternative...
La découvrir.

Les romans de terroir ont beaucoup de succès car ils font, entre autres, l'éloge du monde rural. En tant que mouvement d'éducation permanente en milieu rural, nous avons analysé 4 d'entre eux afin d'explorer les représentations mentales qu'ils donnent des femmes, des hommes, des rapports entre eux et de la ruralité. Prenons ces livres comme des miroirs qui nous renvoient à nous-mêmes, à des questions fondamentales sur les rôles sociaux que nous jouons, sur le conflit entre tradition et modernité, sur l'avenir du monde rural.
toutes les analyses