éducation permanente

Avec le soutien de
la Fédération Wallonie-Bruxelles
service de l'Éducation Permanente.

Campagnes de sensibilisation


Vous pensez qu'un autre monde est possible ?

Rejoignez notre équipe d'action ! 


En 2013 ...



Nous participons à la campagne d'achACT pour qu'un salaire vital soit accordé à tous les travailleurs de la confection textile.

Agissez avec nous



La fête de la graine libre

Cette petite fête de la graine libre, l'ACRF vous y invite tout au long de l'été et de l'automne qui s'approchent : pour échanger des mots et des graines, pour fabriquer ensemble des bombes mellifères, pour apprendre le don des légumes et des fleurs à venir. Car il est grand temps. La semence naturelle, notre bien commun, est aujourd'hui mise sous séquestre ... Et ce hold-up sur le vivant, dans notre environnement déréglé par le réchauffement climatique, est la pire des choses : nous courrons le risque d'une pénurie mondiale alimentaire sans précédent. Voilà, ce qu'il faut dire et que l'on ne dit pas dans les couloirs des parlements qui font nos lois...



Flyer Communiqué de presse www.lagrainelibre.be


Le « fourre-tout chic »

Quatre ou cinq planètes Terre seraient indispensables si la population mondiale adoptait les modes de consommation actuels d'un Européen moyen.

La plupart du temps, nous achetons et consommons des choses dont nous n'avons pas besoin, avec de l'argent que nous n'avons pas...

Notre génération est confrontée à la nécessité de transiter vers un monde sans pétrole. Peu à peu, notre essence, notre mazout et tous les produits dérivés de la pétrochimie, comme le plastique, auront un coût prohibitif.

Prendre le goût du « faire par soi-même », et le transmettre, est source de plaisir et de créativité. Cela permet d'adoucir notre impact sur l'environnement, d'ajuster notre consommation á nos besoins. Les savoir-faire sont un facilitateur de transition...



Flyer Communiqué de presse www.fourretoutchic.be

En 2012 ...



Aujourd'hui, seulement 20 espèces végétales fournissent 95% des calories alimentaires de l'humanité. 80% des espèces cultivées il y a encore 50 ans ont disparu. Que nous restera-t-il dans 50 ans ?

L'industrie semencière est en cause : après avoir enfermé les graines dans des catalogues officiels, elle organise leur brevetage et fixe les règles de leur commercialisation, à son avantage bien entendu.

La semence, comme l'eau, le vent, est un bien commun inaliénable. Retrouvons le sens de la semence qui appartient à tous, s'échange, se multiplie, s'adapte à son milieu.

La semence est gratuite, elle est sacrée, elle porte la vie. Elle est un de nos biens les plus précieux. De sa protection dépend notre survie et celle de l'environnement. Mais la semence n'a de sens que si on l'offre à la terre pour produire, évoluer, se perpétuer et garantir la biodiversité. Notre mouvement lance un appel : remettons la semence au centre des préoccupations. Protégeons-la, récoltons-la, partageons-la, libérons-la en lui permettant de grandir dans nos potagers, sur nos balcons et terrasses, sur les trottoirs, dans les terrains vagues. Laissons-la pousser et germer au gré de nos envies, partout où elle pourra s'exprimer.

Il existe une façon amusante de semer la biodiversité et de réintroduire dans le champ visuel de tout un chacun (sur les trottoirs, terrains vagues, bords de routes et d'autoroutes, sentiers, places publiques, ...) des fleurs ou des légumes dont la présence inattendue par endroits favorisera la réflexion. Connaissez-vous les bombes à graines ? Elles consistent en un mélange de terreau ou compost, d'argile rouge en poudre et de graines diverses (toujours indigènes) additionné d'un peu d'eau, modelé en boule et séché que vous pouvez propulser dans un endroit de passage. Fabriquer et répandre des bombes à graines est une autre façon de militer et de résister à un système économique et politique qui nous prive du droit de reproduire et partager nos semences.

Dans le cadre de cette nouvelle campagne de sensibilisation, nous avons créé une affiche et un petit tract A5. Ce dernier vous fait part de notre interpellation publique. Il propose également sur son verso un modèle de pliage pour sachet de graines et la recette de la bombe à graines. Nous diffusons également des petites étiquettes pour sachet de graines. Comme d'habitude, ce matériel est gratuit et disponible sur simple demande.



A l'occasion de la seconde audience du procès des faucheurs de pommes de terre OGM à Termonde, l'ACRF a interpellé le monde politique


Nous vivons aujourd'hui dans une société de la démesure, emportés dans une course perpétuelle. Urgence, délai, mode, obligation, performance, sont les maîtres-mots (maux) de nos vies. Malheureusement, ce rythme nous dépossède de nous-mêmes, de notre histoire, de notre « vivre ensemble ». Bref, il nous prive des choses essentielles.

Cet essentiel est pourtant là, à portée de mains. Il est temps de freiner un grand coup pour réorienter nos existences vers plus de qualité, d'intensité, de bien-être, d'entraide et de solidarité, de pertinence. Mais comment reprend-on la maîtrise de son emploi du temps ? Comment découvrir, reconnaître et respecter son « temps juste » ? C'est-à-dire comment ralentir sereinement sans perdre le désir d'avancer, de découvrir et d'explorer ? Et puis, comment trouver l'énergie pour avancer à contre-courant de la société et de ses diktats ?

Se plonger dans nos songes et écouter s'exprimer nos désirs profonds ; prendre ensuite la plume pour les retranscrire peut nous aider à réévaluer nos choix - ou nos automatismes - et à devenir, enfin, le héros de notre vie.

Dans le cadre de cette campagne, l'ACRF nous propose un petit livre d'écriture (voir pdf joint) comme outil de réflexion et de réappropriation de nos valeurs et de nos convictions. Sur chaque page du livret, une bel espace vierge, précédé d'une invitation à rédiger: « Souvent, il me semble que ma vie m'échappe, absorbé(e) par mon travail et mes obligations, je n'ai plus de temps pour... » ; « Une société où tout va trop vite n'avance qu'avec les plus forts. Quand je prends le temps d'y réfléchir je me dis que... ».

A la veille des vacances, préparons-nous à réfléchir aux choses essentielles qui nous échappent, faute de temps. Sans doute est-il possible de réajuster un peu le quotidien à la rentrée...Du réajustement de nos modes de vie, toute la société profite : notre famille, nos amis, nos collègues et surtout ceux que l'accélération laisse de côté, aux deux extrémités de l'âge de la vie...

Par-delà cet enjeu, l'ACRF rappelle qu'il est également urgent de ralentir pour préserver notre planète.

L'ACRF a interpellé le monde politique



En 2011 ...



L'ACRF vous offre quelques pensées pour la planète


Ecrivez et semez un pensée... (cliquez ici)

Campagne STOP ou ENCORE

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le monde occidental s'est développé de manière insoutenable, tant sur le plan humain que sur les plans matériel et environnemental. Les privilégiés que nous sommes avons vécu comme des rois, au détriment du Sud et sans nous soucier du long terme. Très vite, au regard de l'histoire de l'Humanité, les sols et sous-sols se sont appauvris et nos écosystèmes ont déraillé : logique. Et pourtant, nous l'avons fait !

Pendant longtemps on nous a dit (et on nous dit encore) que tout était permis, pourvu que nous gardions la croissance économique - c'est-à-dire la consommation - en ligne de mire. Le système allait s'autoréguler et il y aurait du travail pour tous !

Lire la suite...

Télécharger le communiqué de presse

Communiqué de presse "Sommet sur le climat à Durban"

Pour plus d'information, contactez muriellescure@acrf.be



L'ACRF au festival La Semo du 8 au 10 juillet 2011 à Hotton





Made in Asia

Campagne Make It fair - 18mois : prolonger ce délai c'est déjà agir !

Chaque seconde, près de 39 téléphones portables sont vendus dans le monde et 200.000 SMS échangés! En moins de trente années d'existence, ce qui n'était qu'un gadget est devenu un outil de communication essentiel (En savoir plus). Aujourd'hui, il nous est quasiment impensable de vivre et de travailler sans notre téléphone portable. Mais si le téléphone portable a amélioré certains aspects de notre vie, pour les travailleurs qui les fabriquent, c'est une autre histoire.

Made in Asia

Derrière nos GSM se déploie une industrie complexe et un grand nombre de travailleurs, principalement des femmes asiatiques. À elle seule, la Chine fournit plus d'un téléphone portable sur deux, trois ordinateurs sur quatre et la majorité des consoles de jeux. L'Inde, la Thaïlande, les Philippines et le Vietnam fabriquent également des produits électroniques.

La plupart des marques ne fabriquent pas elle-même les produits qu'elles vendent. Au sommet de la chaine, elles négocient durement le prix d'achat, ce qui met sous pression les fabricants et surtout leurs sous-traitants, fournisseurs et travailleurs. Les marques et distributeurs engrangent la plus grande marge bénéficiaire. La majorité de ces entreprises reconnaissent leur responsabilité et s'engage à respecter les droits des travailleurs dans leur filière. Cependant, dans les usines, les améliorations sont rares.

En savoir plus

Travailleurs sous pression

La violation des droits des travailleurs et les mauvaises conditions de travail sont systématiques dans l'industrie de l'électronique. Les salaires de base ne dépassent que de peu le minimum légal. Ils sont insuffisants pour vivre dignement. Ce faible niveau des salaires oblige les travailleurs à prester de nombreuses heures supplémentaires afin de couvrir leur besoin de base. Ils travaillent l'équivalent de deux temps plein, soit 12 heures par jour, 6 jours sur 7. Et lorsque, épuisé, le travailleur commet une erreur, il est mis à l'amende. L'un d'eux témoigne : « Je me sens extrêmement fatiguée et sous pression. Si j'abime un produit, je serai mise à l'amende. On nous dit que le matériaux de production valent de dizaines de milliers de yuans! Je ne pourrais jamais payer une telle somme. Je ressens une grande pression au travail. »

L'industrie électronique est grande consommatrice de produits chimiques. Les travailleurs de l'électronique sont plus exposés aux produits toxiques que les travailleurs de l'industrie chimiques. Pourtant, ils ne bénéficient souvent pas des équipements de protection nécessaire ou ne connaissent pas les produits qu'ils manipulent, ni leur impact possible sur leur santé.

APPEL URGENT !

27 avril 2011 - Un fournisseur de Hitachi poursuit Charles Hector, un avocat défenseur des Droits de l'Homme, pour diffamation. Il a dénoncé sur son blog les mauvaises conditions de travail et les menaces de déportation à l'encontre de 31 travailleurs migrants birmans occupés dans l'usine de ce fournisseur.

Malaisie - Charles Hector, avocat, est un défenseur des droits des travailleurs migrants de l'industrie de l'habillement et de l'électronique en Malaisie. Il dénonce régulièrement sur son blog les conditions de travail et les mauvais traitements réservés aux travailleurs migrants en Malaisie.

Début de cette année, Charles Hector a dénoncé les menaces de renvoi et de déportation subies par 31 travailleurs birmans travaillant dans l'usine Malaisienne de l'entreprise japonaise Asahi Kosei, un fournisseur entre autre de Hitachi. Ces travailleurs se plaignaient des déductions salariales disproportionnées et du non respect des congés de maladie. La réponse de l'entreprise fut d'attaquer Monsieur Charles Hector pour diffamation. Le tribunal a alors enjoint Monsieur Charles Hector de ne plus communiquer d'informations sur la situation des 31 travailleurs birmans et sur les conditions de travail au sein de l'usine d'Asahi Kosei. En outre, Monsieur Charles Hector risque une amende de 2,3 million d'euros.

En savoir plus - www.18mois.acrf.be

Agissez maintenant ! Exigez de Hitachi d'agir pour que son fournisseur Asahi Kosei retire immédiatement et sans réserve sa plainte contre Charles Hector.

La Campagne Vêtements Propres coordonne en Belgique francophone une plate-forme de 24 organisations (syndicats, ONG, organisations sociales et de consommateurs). Avec 14 plates-formes similaires, elle participe au réseau européen de la Clean Clothes Campaign. En collaboration avec une centaine d'organisations de défense des droits des travailleurs dans les pays de production, la Campagne Vêtements Propres s'attache à améliorer les conditions de travail et à renforcer les travailleurs de secteurs de l'industrie légère largement mondialisés et où les femmes constituent la majorité de la main-d'oeuvre, tels que l'habillement, l'électronique, le jouet.

Campagne Vêtements Propres - (Clean Clothes Campaign - French-Speaking Belgium) - Place de l'Université, 16 - B-1348 Louvain-la-Neuve - Belgium - www.vetementspropres.be - Tél +32 (0)10 45 75 28


En 2010 ...


Taux cohabitant: non à la sécurité sociale sans filet

Le 25 février 2010, l'ACRF a remis au ministre fédéral de l'Intégration sociale Philippe Courard, un peu moins de huit cents « Non, au statut cohabitant » dans le cadre de la campagne du même nom. Merci à toutes celles et tous ceux qui ont soutenu la cause des cohabitants en signant cette pétition ! Le ministre Courard, rejoint par le chef de cabinet de Mme Milquet, a été très attentif à nos revendications. Ils ont tous deux souligné le travail de qualité réalisé par l'ACRF et promis de faire leur « maximum ».

Merci à toutes celles et tous ceux qui ont soutenu la cause des cohabitants en signant cette pétition ! Le ministre Courard, rejoint par le chef de cabinet de Mme Milquet, a été très attentifs à nos revendications. Ils ont tous deux souligné le travail de qualité réalisé par l'ACRF et promis de faire leur « maximum ».

En Belgique, un ménage sur trois est isolé, c’est-à-dire composé d’une personne seule avec ou sans charge de famille. Que cache cette statistique ? En Région wallonne, il y a une offre d’emploi pour 30 demandeurs d’emploi… On se bouscule donc au portillon du chômage voire de l’aide sociale, censés être les derniers remparts contre la misère.
Malheureusement, les conditions d’octroi des allocations sociales se sont durcies. L’Etat fait des économies ! Il se réfère désormais au statut familial (cohabitant ou isolé) pour évaluer les droits des individus. On aurait besoin de moins d’argent quand on vit à plusieurs...
Chaque jour qui passe, des cohabitants constatent le contraire! Les nombreuses charges qui pèsent sur les épaules des ménages quels qu’ils soient les contraignent, très souvent, à vivre sur la corde, pour joindre les deux bouts ! Tels des funambules, les cohabitants de la sécurité sociale tentent de maintenir un équilibre précaire !
Dans un carnet de témoignages inédits publié par l’ACRF, il apparaît qu'en vertu de ses mesures d’austérité, notre Etat social moderne ne recule devant rien : les vies privées des allocataires sociaux sont épluchées ; les couples sont discriminés ; la femme est en proie à l’injustice. Pire, le Belge apprend à vivre dans la « clandestinité ». Parfois, les familles éclatent parce que c’est trop dur. Jusqu’où irons-nous ?

Le revers subi ces dernières années par le combat social et l’immobilisme des pouvoirs publics interpellent vivement l’ACRF. Notre mouvement de femmes prônant la solidarité et l’autonomie ne peut rester indifférent aux dégâts occasionnés par le taux cohabitant.

En cette année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, nous invitons tous les citoyens à retisser avec nous le filet de la sécurité sociale, en signant une pétition, disponible en dernière page de notre carnet de témoignages ou via le site www.joindrelesdeuxbouts.acrf.be/petition.

Des actions publiques sont menées auprès du citoyen. Nous interpellons également les politiques.
Signez notre pétition sans attendre, via notre carnet, via notre site.
Rejoignez-nous aussi sur Facebook.

 

6 bons pour un salaire décent pour les travailleuses de l'habillement !

18 497 cartes de soutien remises à l'Asia Floor Wage et aux 5 enseignes ciblées! 

L’ACRF, en collaboration avec Vêtements propres, est active dans la campagne Meilleur marché.
Découvrez les 6 bons pour un salaire décent.

Interpellez avec nous les grandes chaînes de distribution Aldi, Carrefour, Cora, Lidl et Trafic.
Soutenez l’appel pour un salaire décent dans l’industrie de l’habillement.

Durant tout l’été, la Campagne Vêtements Propres a été présente dans les festivals et lors de divers événements. L'ACRF fut aux commandes de l'animation à Namur, lors des Fêtes de Wallonie le 18 septembre, ainsi qu'à la clôture de la marche Mondiale des Femmes à Tervuren le 10 octobre 2010. Vous avez été nombreux-ses à nous y retrouver et à exigez aussi des salaires décents pour les travailleuses de l’habillement.

Le 10 juin, une délégation de la Campagne Vêtements Propres est allée remettre en mains propres les 9.853 premières cartes d’interpellation récoltées aux cinq enseignes visées. Ce fut l’occasion de les inviter à rencontrer des représentants de l'Asia Floor Wage en octobre afin de discuter de la mise en œuvre d'un salaire décent dans leurs filières d'habillement. Ce fut aussi l’occasion de recueillir les premières réactions des enseignes visées.

Depuis le lancement de la campagne de soutien à l’Asia Floor Wage, fin mai 2010, vous êtes 18 497, en Belgique francophone, à vous être mobilisés pour marquer votre soutien à ce mouvement asiatique pour un salaire décent dans l’industrie de l’habillement. La Campagne Vêtements Propres a profité du Forum des Peuples d’Asie et d’Europe et de la présence des représentants de l’Asia Floor Wage à Bruxelles pour leur remettre en main propre les cartes. Ce signe manifeste d’une solidarité entre consommateurs et travailleurs est une belle réussite.
En savoir plus.

Continuez à nous soutenir. Relayez la campagne. Faites signer votre famille, vos amis,…
Agissez encore et toujours avec la Campagne Vêtements Propres !
Interpellez Aldi, Carrefour, Cora, Lidl et Trafic.


En 2009 ...


Changer notre mentalité, sur la route des loisirs !

Ces dernières décennies, le « tout à la voiture » a remodelé le milieu rural, que ce soit au niveau des voiries, de l’habitat, des centres commerciaux, des lieux de détente. Il a exclu de facto les non-motorisés de nombreuses activités économiques, culturelles ou sociales. Le recours systématique et individuel à la voiture a vidé nos rues de leurs piétons, a augmenté la pollution, a réduit nos liens sociaux.

Témoin régulier des difficultés rencontrées dans le milieu rural en terme de mobilité (transports en commun rares, éloignement des services et commerces...), l’ACRF a choisi de renouveler son soutien au covoiturage et lance une nouvelle campagne intitulée :
Ma mobilité, ce n’est pas qu’une affaire personnelle.

Le covoiturage est économique, écologique et convivial. Il est suffisamment flexible pour se prêter à la mobilité du milieu rural. Il s’adapte, enfin, parfaitement aux déplacements multimodaux.

Cette année 2009, après avoir ciblé les déplacements vers le travail en 2008, nous visons les trajets réalisés pour nos loisirs ver les centres culturels, clubs sportifs, mouvements de jeunesse, académies, .... Toutes ces activités qui occupent nos heures de détentes - et celles de nos enfants - sont fréquentées par un public grandissant qui génère un important trafic de voitures.

Covoiturer pour se rendre aux spectacles, concerts, stages et activités sportives : quelle bonne idée ! Combien de fois n’avons-nous pas pesté contre notre fonction de parent-taxi ? Combien de fois n’avons-nous pas renoncé à un événement culturel mal pourvu en parkings ? Combien de fois n’avons-nous pas rencontré lors d’une activité de loisirs un voisin, une voisine venant juste de faire seul le même trajet que nous ?

Un outil de campagne inédit

L’originalité de notre campagne 2009 réside dans la mise en ligne d’une plateforme de covoiturage. Tel un réseau social, ce portail baptisé « Tousmobil » met en contact des personnes effectuant au même moment un trajet semblable. Une démarche est proposée : s’inscrire gratuitement et visiter le site chaque fois que l’on projette un déplacement vers un centre de loisirs, une fête publique ou privée, etc. N’hésitez pas à visiter et à vous inscrire sur www.tousmobil.acrf.be

Autre originalité : Tousmobil est proposé directement aux organisateurs d’événements (publics ou privés), aux professeurs d’académies, aux animateurs de jeunesse, aux entraîneurs sportifs... en tant qu’outil concret de covoiturage pour leurs clientèles. En effet, nous rencontrons, à travers toute la Communauté française, des directeurs de centres culturels et des responsables de clubs afin de leur présenter Tousmobil, qu’ils pourront ensuite eux-mêmes proposer à leurs publics. Les centres rencontrés disposent pour ce faire de trois outils: une affiche, un dépliant et une bannière téléchargeable pour insertion sur leur page d’accueil.

Enfin, des distributions de notre dépliant sont prévues lors des jours d’affluence dans les spectacles en Région wallonne et à Bruxelles. Tous les centres culturels de la Communauté française seront également informés et invités à participer à notre démarche via courrier.

Des interpellations politiques.

Les Communes en tant que telles gèrent des écoles et des centres culturels, sportifs et/ou de loisirs, elles mettent en location des salles pour différents clubs. Elles peuvent donc participer à la sensibilisation des acteurs qu’elles rencontrent ou emploient. Les pouvoirs locaux disposent également d’un bulletin communal et un site internet qui peuvent être d’excellents outils de communication et de mise en contact, avec un volet interactif pour le site internet.

La Communauté française, en tant que gestionnaire des politiques liées à la culture et aux loisirs n’est pas en reste. Elle sera également un interlocuteur de choix pour notre message.

Des actions.

Dès ce 20 septembre, de 10 à 17 h à Gouvy, en introduction à la semaine de la mobilité, l’ACRF fera une démonstration publique de son nouveau portail Tousmobil.

Ensuite, Herve, Floreffe, Eghezée, Perwez, La Bruyère, Verviers, Welkenraedt, Bruxelles, différentes actions ont eu lieu : rencontres de prescripteurs et distributions du dépliant.

Nos interpellations

« Ma mobilité n’est pas qu’une affaire personnelle »

Le SECAL, c’est quoi ?

Une campagne nationale pour rendre visible le Service des créances alimentaires !

Le 15 septembre 2009, des associations féminines et familiales francophones et néerlandophones regroupées dans la Plate-forme associative créances Alimentaires (l’ACRF en est un membre actif) lancent ensemble une campagne d’information grand public pour rendre visible le Service des Créances Alimentaires (SECAL) grâce au soutien du Secrétariat d’Etat à la Politique des Familles.

30.000. C’est le nombre de dossiers traités en 2008 par le Service des créances alimentaires (SECAL). Pourtant, on estime que 150.000 familles, voire 170.000, pourraient bénéficier de l’aide de ce service fédéral qui récupère les pensions alimentaires auprès des mauvais payeurs. C’est pour mettre fin à ce paradoxe que la Plate-forme associative Créances Alimentaires lance ce 15 septembre une grande campagne nationale d’information.

Chaque année, le SECAL permet à des milliers de familles de sortir la tête de l’eau. Beaucoup d’autres pourraient en bénéficier s’il était mieux connu. Ce service récupère auprès des débiteurs le montant des pensions alimentaires dues ainsi que les éventuels arriérés et les verse ensuite aux créanciers et ce, sans plafond. Le SECAL octroie également des avances sur les pensions alimentaires impayées mais ces avances sont conditionnées par un plafond de revenus.

Grâce au soutien financier du Melchior Wathelet, la Plate-forme associative Créances Alimentaires lance ce mardi une importante campagne nationale. Son objectif ? Visibiliser ce service peu connu mais pourtant indispensable. Encarts dans la presse, distribution de folders, informations auprès des associations… cette campagne, qui sera relayée au nord et au sud du pays, a pour ambition de toucher un très large public. Grâce à elle, nous espérons mieux informer les familles de leurs droits et les aider à sortir d’une situation souvent précaire.

Visitez notre site et découvrez le communiqué de presse avec nos revendications, nos actions et nos dossiers.

Meilleur Marché

Participer à l’amélioration du monde en faisant ses courses !

L’ACRF prend part cette année encore à la grande campagne de sensibilisation de la plate-forme « Vêtements Propres » en Belgique francophone : Meilleur marché.

Cette campagne, menée par 15 grandes organisations, est tournée vers le secteur de la grande distribution. Peu d‘entreprises dominent autant nos vies que les supermarchés. Nous allons y faire nos courses, nous y travaillons aussi parfois (ce secteur emploie beaucoup de femmes). Autrefois réservés à l’alimentaire, ces grands espaces commerciaux nous offrent aujourd’hui une palette infinie de produits allant de l’électroménager à la HI-FI en passant bien sûr par l’habillement, cheval de bataille de Vêtements propres.

Connues pour leur prix bas, leurs promotions toujours plus étonnantes, ces enseignes engrangent d’énormes volumes de vente et deviennent petit à petit incontournables dans le secteur textile. Qui dit position dominante dit énorme influence sur les conditions de production : les prix et délais exigés se répercutent sur les travailleurs producteurs qui se tuent à la tâchent pour un salaire de misère.

La politique des prix bas induit des coûts énormes supportés par des millions de personnes à travers le monde. Et parmi elles, une large part de femmes, pauvres, exploitées, soumises à des conditions de travail « déshumanisées ». Il s’agit bien sûr des petites mains de Thaïlande, du Bangladesh, d’Inde, du Sri Lanka mais il s’agit aussi des caissières et réassortisseuses européennes, le plus souvent sous-payées dans des statuts précaires à temps partiels.

Vêtements propres a mené une recherche en, 2008 dont les conclusions sont reprises dans le rapport « Cash ». Ce rapport est édifiant sur les tendanceslourdes de la grande distribution :

Un objectif, cinq enseignes visées

Notre campagne a pour but d’exiger de Carrefour, Lidl, Aldi, Trafic et Cora qu’ils agissent pour assumer leur responsabilité et garantir des conditions de travail décentes aux travailleurs de la filière car nos droits ne sont pas des marchandises !!

Différents moyens de pression

Comment offrir cette garantie ? La campagne fait plusieurs propositions concrètes dans ce sens. Elle s’adresse également au pouvoir politique à qui elle de mande de réguler de manière contraignante la responsabilité économique et sociale des distributeurs.

Par ailleurs des actions de sensibilisation du grand public, auprès de ces enseignes, sont organisées partout en Belgique francophone. L’ACRF y prendra part. Si vous souhaitez y participer, n’hésitez pas !

Nous sommes également persuadés qu’il est possible de « changer le monde » en faisant nos courses : soyez attentif aux labels, recherchez le commerce équitable, le respect de l’environnement et des droits de l’homme pour consommer durablement.

Dès aujourd’hui, visitez le site de la campagne : www.meilleurmarche.be
Vous y trouverez des informations sur nos actions, nos revendications et les résultats des rencontres avec les enseignes concernées.

Les revendications de la campagne

L’ACRF est préoccupée par les conditions de travail dans la filière textile parce que… dans le secteur de l’habillement, c’est une majorité de femmes qui produit, vend et achète !

Les géants de la grande distribution que sont Carrefour, Lidl, Aldi, Cora et Trafic doivent assumer leurs responsabilités pour :

L’ACRF interpelle

Courrier aux parlementaires de la Communauté française.

Pour en savoir plus ...

découvrez « les enseignes » de la campagne meilleur marché


En 2008 ...


Pour que mobilité rime avec ruralité

De nos jours, la mobilité est une clé de l’insertion et parfois de la « survie » sociale. Il demeure indispensable de se déplacer pour s’instruire, trouver un emploi, tisser des liens et participer à la vie citoyenne. Une étude des Femmes en milieu rural- ACRF démontre que ce sont les femmes des villages qui rencontrent les plus grosses difficultés personnelles de mobilité. Parallèlement, le secteur des transports est le plus grand responsable des émissions de CO2 (20%), émissions qui ébranlent notre climat, lui-même garant de la vie sur terre...

Une équation à résoudre

Comment résoudre l’équation de la mobilité durable, c’est-à-dire d’une mobilité qui concilie le social, l’économique et l’écologique ?
Parmi les solutions : les déplacements partagés, et plus précisément le covoiturage. Proposer une solution de mobilité pour plusieurs personnes, c’est diminuer la pollution et les dépenses, c’est aussi créer du lien et de la solidarité. D’un côté comme de l’autre, covoiturer, c’est voyager plus léger !

Un double message

L’ACRF choisi de promouvoir une utilisation partagée de la voiture et, cela, sans entrer en concurrence avec les transports en commun. En effet, notre étude conclut également à l’importance, en milieu rural, de l’intermodalité. Par exemple, marcher (ou pédaler) pour se rendre au rendez-vous d’un covoitureur avec lequel on rejoint la gare, c’est utiliser successivement trois modes de déplacement au cours d’un seul trajet. Cette intermodalité qui associe différentes solutions de mobilité permet d’améliorer efficacement les déplacements sur un plan durable. Ne l’oublions pas : nous sommes tous, tour à tour, piéton et automobiliste, voire usager du train, du bus, du métro. A nous donc d’inventer la formule qui convienne à notre mode de vie.

Des revendications

L’ACRF réclame une prise en compte, par les pouvoirs politiques, des problèmes de mobilité en milieu rural. Elle demande plus précisément :

J.O. 2008 à Pékin

L'ACRF les veut fair play et propres

Visitez le site de la campagne : www.jopropres.be

Dans le cadre de la Plate-Forme Vêtements propres et de la Campagne internationale Play Fair 2008, l'ACRF avec d'autres associations, des ONG et des syndicats porte la campagne J.O. Propres 2008 en Belgique francophone.

Les supporters doivent-ils tout supporter ? Doivent-ils accepter la soumission du sport et des valeurs de fair play qu’il véhicule aux intérêts financiers des organisateurs des Jeux et de leurs sponsors de l’industrie des équipements de sport ? Doivent-ils supporter les violations des droits humains et des droits des travailleurs sur lesquelles se bâtit aujourd’hui le sport - spectacle ?

Pas de discrimination

L'ACRF s'attelle plus particulièrement aux discriminations concernant les travailleuses, nombreuses dans le secteur textile.

Des actions

En vue des Jeux Olympiques de Pékin


En 2006 et 2007 ...


Un zeste d'estime

Parce qu’il est vital que les femmes croient en elles
L’estime de soi ne s’achète pas en magasin. On ne peut pas l’injecter en piqûre… mais elle est contagieuse ! Cultiver l’estime de soi est un enjeu collectif pour que les femmes prennent leur place dans la société.

Parce que solidité rime avec solidarité
Le secteur associatif est un enjeu citoyen et un outil pour l’estime de soi .
Invitez votre association à signer la carte blanche pour un meilleur financement de l'associatif.

Un site pour trouver des clefs, des outils, des cartes virtuelles et imprimées, des fiches pédagogiques, des témoignages, des textes littéraires pour développer l'estime de soi et le "Top 5 des fiertés des femmes".

Cherchons à louer au village

Aujourd’hui, pour les personnes à revenus précaires ou modestes, les familles monoparentales, les jeunes et les personnes âgées, trouver un logement à louer à la campagne devient quasi impossible.

L'ACRF a poursuivi sa campagne de sensibilisation le 17 octobre 2007 associée au Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté.

En savoir plus

 

VIENT DE PARAITRE



Plein Soleil

Notre revue alternative...
La découvrir.




Deux nouvelles études de l’ACRF


Sans pétrole, la fête est plus folle ?




Et ce qu'on en dit dans nos campagnes par Corentin de FAVEREAU.
Le pétrole est certainement l'une des découvertes les plus déterminantes de l'histoire récente de l'humanité. Cependant, dans un futur proche, il deviendra tellement rare qu'il sera tout bonnement impayable pour le citoyen lambda...

En savoir plus


Un enfant ou un travail : faut-il choisir ?

par Godelieve UGEUX.
Un désir privé - devenir parent - entraîne aussi la responsabilité de tous ! Comment ? Pour quels enjeux ? Cette étude tente de suivre le chemin personnel que peut faire un jeune couple voulant réfléchir à partir de sa disposition à faire un enfant. La question « Un enfant ou un travail : faut-il choisir ? » nous force indubitablement à réagir, à trouver des solutions et à faire des choix...

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