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En 2010 ...


Eté 2010: des émeutes au Bangladesh
pour réclamer une augmentation salariale.
Agissez avec ces travailleurs et soutenez l'ACRF dans sa campagne!

Le Bangladesh est en proie à une agitation sociale importante. Le mouvement de contestation des travailleurs de l’habillement s’étend. Fin juin, toutes les usines de confection étaient fermées. Certaines usines de la région de Gazipur ont été vandalisées à l’occasion d’émeutes de travailleurs désespérés. Malgré la répression qui a déjà fait plus de 200 blessés, ce mouvement est large et déterminé.

Les travailleurs de l’habillement exigent d’être payés 5.000 takas (72€) par mois pour une durée normale de travail au lieu des 1662 takas (22€) actuellement. Sans une augmentation salariale immédiate, ils ne reprendront pas le travail.

Agissez avec la Campagne Vêtements Propres.
Soutenez l’appel pour un salaire décent dans l’industrie de l’habillement.

Une revendication … minimale
Les mauvaises conditions de travail, l’insécurité et les salaires extrêmement bas provoquent régulièrement des mouvements de protestation important s des travailleu rs de l’industrie de la confection au Bangladesh. Ce secteur est, après l’agriculture, le principal employeur du Bangladesh. Il occupe plus de 2 millions de travailleurs, principalement des femmes, et réalise un chiffre d’affaires à l’exportation de 12 milliards de dollars.

Avec d’autres organisations de travailleurs, le National Garment Workers Federation (NGWF) presse le gouvernement à annoncer une augmentation du salaire minimum pour le 27 juillet. « Seule une telle mesure pourra calmer les travailleurs en colère » a expliqué Monsieur Amirul Hoque Amin, président du NGWF. Pour les travailleurs, un revenu de 5000 takas restera un très faible revenu c ompte tenu des augmentations de prix des denrées de base ces quatre dernières années. Le revenu minimum vital au Bangladesh est estimé à 10.000 takas (144€).

Le gouvernement du Bangladesh a fixé le salaire minimum dans l’habillement à 1662 takas (26€) en 2006. Ce minimum n’a pas été revu depuis malgré une forte inflation durant toute cette période. Les travailleurs du Bangladesh sont parmi les plus pauvres. À titre de comparaison, les travailleurs de l’habillement gagnent minimum 75€ au Vietnam et 112,5€ en Inde.

Et les syndicats de prévenir : « La force ne résoudra rien. Seule une augmentation salariale permettra d’arrêter le mouvement de protestation et les violences » explique Shafiya Pervin, secrétaire générale du NGWF. Et Amin d’ajouter que les obstacles à l’organisation des travailleurs en syndicats doivent être supprimés. L’action des syndicats pourrait jouer un rôle structurant et constructif dans la gestion des revendications des travailleurs.

La réaction des employeurs
La première réponse apportée jusqu’à présent par les propriétaires des usines a été de revenir sur le pacte salarial et de bloquer le paiement des primes liées aux fêtes et jours fériés aux Bangladesh. La Campagne Vêtements Propres internationale est par ailleurs inquiète des représailles envers les organisations de défense des droits des travailleurs au Bangladesh. Certains collaborateurs ont été arrêtés sans explication. La campagne suit avec attention l’évolution de la situation.

Le représentant de l’association des producteurs et des exportateurs d’habillement du Bangladesh (BGMEA), Monsieur Abdus Salam Murshedy, s’est engagé, et a engagé ses membres, à respecter la décision du gouvernement sur le salaire minimum légal. Il explique néanmoins que si le prix du coton a augmenté ces dernières années, les prix payés par les clients de l’industrie ont eux baissé.

La réaction des autorités
L’Union Européenne et ses Etats-membres sont les principaux clients de l’industrie de l’habillement au Bangladesh. Ils ont exprimé leurs craintes face aux violences de ces dernières semaines, notamment sur leur impact sur l’approvisionnement.

Une délégation menée par l’ambassadeur de l’Union Européenne, Monsieur Stefan Frowein, a rencontré à ce sujet le Ministre du travail du Bangladesh pour lui demander de restaurer le plus vite possible le calme dans le secteur.

Selon le journal indien « India Server », le Premier Ministre du Bangladesh Sheikh Hasina aurait reconnu que les salaires dans l’industrie de l’habillement au Bangladesh sont trop faibles pour couvrir les besoins fondamentaux des travailleurs et aurait promis une révision du salaire minimum. Elle aurait demandé à ses ministres et aux représentants de l’industrie d’accélérer le processus de révision. Dans le même temps il a appelé les travailleurs au calme.

Agissez avec la Campagne Vêtements Propres.
Soutenez l’appel pour un salaire décent dans l’industrie de l’habillement.

L’ACRF, en collaboration avec Vêtements propres, est active dans la campagne Meilleur marché

Déjà plus de 10.000 cartes d’interpellation envoyées !
Nous sommes déjà plus de 10.000 à exiger d’Aldi, Carrefour, Cora, Lidl et Trafic qu’ils assurent un salaire décent pour les travailleuses dans leurs filières d’habillement. C’est déjà beaucoup, mais il en faudra plus pour pousser les enseignes à agir.

Le 10 juin, une délégation de la Campagne Vêtements Propres est allée remettre en mains propres les 9.853 premières cartes d’interpellation récoltées aux cinq enseignes visées. Ce fut l’occasion de les inviter à rencontrer des représentants de l'Asia Floor Wage en octobre afin de discuter de la mise en œuvre d'un salaire décent dans leurs filières d'habillement. Ce fut aussi l’occasion de recueillir les premières réactions des enseignes visées.

Durant tout l’été, la Campagne Vêtements Propres sera présente dans les festivals et lors de divers événements. L'ACRF sera aux commandes de l'animation à Namur, lors des Fêtes de Wallonie le 18 septembre, ainsi qu'à la clôture de la marche Mondiale des Femmes à Tervuren le 10 octobre 2010. Venez nous y retrouver et exigez aussi des salaires décents pour les travailleuses de l’habillement.

Continuez à nous soutenir. Relayez la campagne. Faites signer votre famille, vos amis,…
Agissez maintenant avec la Campagne Vêtements Propres !
Interpellez Aldi, Carrefour, Cora, Lidl et Trafic.


En 2009 ...


Changer notre mentalité, sur la route des loisirs !

Ces dernières décennies, le « tout à la voiture » a remodelé le milieu rural, que ce soit au niveau des voiries, de l’habitat, des centres commerciaux, des lieux de détente. Il a exclu de facto les non-motorisés de nombreuses activités économiques, culturelles ou sociales. Le recours systématique et individuel à la voiture a vidé nos rues de leurs piétons, a augmenté la pollution, a réduit nos liens sociaux.

Témoin régulier des difficultés rencontrées dans le milieu rural en terme de mobilité (transports en commun rares, éloignement des services et commerces...), l’ACRF a choisi de renouveler son soutien au covoiturage et lance une nouvelle campagne intitulée :
Ma mobilité, ce n’est pas qu’une affaire personnelle.

Le covoiturage est économique, écologique et convivial. Il est suffisamment flexible pour se prêter à la mobilité du milieu rural. Il s’adapte, enfin, parfaitement aux déplacements multimodaux.

Cette année 2009, après avoir ciblé les déplacements vers le travail en 2008, nous visons les trajets réalisés pour nos loisirs ver les centres culturels, clubs sportifs, mouvements de jeunesse, académies, .... Toutes ces activités qui occupent nos heures de détentes - et celles de nos enfants - sont fréquentées par un public grandissant qui génère un important trafic de voitures.

Covoiturer pour se rendre aux spectacles, concerts, stages et activités sportives : quelle bonne idée ! Combien de fois n’avons-nous pas pesté contre notre fonction de parent-taxi ? Combien de fois n’avons-nous pas renoncé à un événement culturel mal pourvu en parkings ? Combien de fois n’avons-nous pas rencontré lors d’une activité de loisirs un voisin, une voisine venant juste de faire seul le même trajet que nous ?

Un outil de campagne inédit

L’originalité de notre campagne 2009 réside dans la mise en ligne d’une plateforme de covoiturage. Tel un réseau social, ce portail baptisé « Tousmobil » met en contact des personnes effectuant au même moment un trajet semblable. Une démarche est proposée : s’inscrire gratuitement et visiter le site chaque fois que l’on projette un déplacement vers un centre de loisirs, une fête publique ou privée, etc. N’hésitez pas à visiter et à vous inscrire sur www.tousmobil.acrf.be

Autre originalité : Tousmobil est proposé directement aux organisateurs d’événements (publics ou privés), aux professeurs d’académies, aux animateurs de jeunesse, aux entraîneurs sportifs... en tant qu’outil concret de covoiturage pour leurs clientèles. En effet, nous rencontrons, à travers toute la Communauté française, des directeurs de centres culturels et des responsables de clubs afin de leur présenter Tousmobil, qu’ils pourront ensuite eux-mêmes proposer à leurs publics. Les centres rencontrés disposent pour ce faire de trois outils: une affiche, un dépliant et une bannière téléchargeable pour insertion sur leur page d’accueil.

Enfin, des distributions de notre dépliant sont prévues lors des jours d’affluence dans les spectacles en Région wallonne et à Bruxelles. Tous les centres culturels de la Communauté française seront également informés et invités à participer à notre démarche via courrier.

Des interpellations politiques.

Les Communes en tant que telles gèrent des écoles et des centres culturels, sportifs et/ou de loisirs, elles mettent en location des salles pour différents clubs. Elles peuvent donc participer à la sensibilisation des acteurs qu’elles rencontrent ou emploient. Les pouvoirs locaux disposent également d’un bulletin communal et un site internet qui peuvent être d’excellents outils de communication et de mise en contact, avec un volet interactif pour le site internet.

La Communauté française, en tant que gestionnaire des politiques liées à la culture et aux loisirs n’est pas en reste. Elle sera également un interlocuteur de choix pour notre message.

Des actions.

Dès ce 20 septembre, de 10 à 17 h à Gouvy, en introduction à la semaine de la mobilité, l’ACRF fera une démonstration publique de son nouveau portail Tousmobil.

Ensuite, Herve, Floreffe, Eghezée, Perwez, La Bruyère, Verviers, Welkenraedt, Bruxelles, différentes actions auront lieu : rencontres de prescripteurs et distributions du dépliant.

Nos interpellations

« Ma mobilité n’est pas qu’une affaire personnelle »

Le SECAL, c’est quoi ?

Une campagne nationale pour rendre visible le Service des créances alimentaires !

Le 15 septembre 2009, des associations féminines et familiales francophones et néerlandophones regroupées dans la Plate-forme associative créances Alimentaires (l’ACRF en est un membre actif) lancent ensemble une campagne d’information grand public pour rendre visible le Service des Créances Alimentaires (SECAL) grâce au soutien du Secrétariat d’Etat à la Politique des Familles.

30.000. C’est le nombre de dossiers traités en 2008 par le Service des créances alimentaires (SECAL). Pourtant, on estime que 150.000 familles, voire 170.000, pourraient bénéficier de l’aide de ce service fédéral qui récupère les pensions alimentaires auprès des mauvais payeurs. C’est pour mettre fin à ce paradoxe que la Plate-forme associative Créances Alimentaires lance ce 15 septembre une grande campagne nationale d’information.

Chaque année, le SECAL permet à des milliers de familles de sortir la tête de l’eau. Beaucoup d’autres pourraient en bénéficier s’il était mieux connu. Ce service récupère auprès des débiteurs le montant des pensions alimentaires dues ainsi que les éventuels arriérés et les verse ensuite aux créanciers et ce, sans plafond. Le SECAL octroie également des avances sur les pensions alimentaires impayées mais ces avances sont conditionnées par un plafond de revenus.

Grâce au soutien financier du Melchior Wathelet, la Plate-forme associative Créances Alimentaires lance ce mardi une importante campagne nationale. Son objectif ? Visibiliser ce service peu connu mais pourtant indispensable. Encarts dans la presse, distribution de folders, informations auprès des associations… cette campagne, qui sera relayée au nord et au sud du pays, a pour ambition de toucher un très large public. Grâce à elle, nous espérons mieux informer les familles de leurs droits et les aider à sortir d’une situation souvent précaire.

Visitez notre site et découvrez le communiqué de presse avec nos revendications, nos actions et nos dossiers.

Meilleur Marché

Participer à l’amélioration du monde en faisant ses courses !

L’ACRF prend part cette année encore à la grande campagne de sensibilisation de la plate-forme « Vêtements Propres » en Belgique francophone : Meilleur marché.

Cette campagne, menée par 15 grandes organisations, est tournée vers le secteur de la grande distribution. Peu d‘entreprises dominent autant nos vies que les supermarchés. Nous allons y faire nos courses, nous y travaillons aussi parfois (ce secteur emploie beaucoup de femmes). Autrefois réservés à l’alimentaire, ces grands espaces commerciaux nous offrent aujourd’hui une palette infinie de produits allant de l’électroménager à la HI-FI en passant bien sûr par l’habillement, cheval de bataille de Vêtements propres.

Connues pour leur prix bas, leurs promotions toujours plus étonnantes, ces enseignes engrangent d’énormes volumes de vente et deviennent petit à petit incontournables dans le secteur textile. Qui dit position dominante dit énorme influence sur les conditions de production : les prix et délais exigés se répercutent sur les travailleurs producteurs qui se tuent à la tâchent pour un salaire de misère.

La politique des prix bas induit des coûts énormes supportés par des millions de personnes à travers le monde. Et parmi elles, une large part de femmes, pauvres, exploitées, soumises à des conditions de travail « déshumanisées ». Il s’agit bien sûr des petites mains de Thaïlande, du Bangladesh, d’Inde, du Sri Lanka mais il s’agit aussi des caissières et réassortisseuses européennes, le plus souvent sous-payées dans des statuts précaires à temps partiels.

Vêtements propres a mené une recherche en, 2008 dont les conclusions sont reprises dans le rapport « Cash ». Ce rapport est édifiant sur les tendanceslourdes de la grande distribution :

  • salaires insuffisants pour vivre
  • répression des syndicats
  • codes de conduite non appliqués ou insuffisants
  • précarité de l’emploi.

Un objectif, cinq enseignes visées

Notre campagne a pour but d’exiger de Carrefour, Lidl, Aldi, Trafic et Cora qu’ils agissent pour assumer leur responsabilité et garantir des conditions de travail décentes aux travailleurs de la filière car nos droits ne sont pas des marchandises !!

Différents moyens de pression

Comment offrir cette garantie ? La campagne fait plusieurs propositions concrètes dans ce sens. Elle s’adresse également au pouvoir politique à qui elle de mande de réguler de manière contraignante la responsabilité économique et sociale des distributeurs.

Par ailleurs des actions de sensibilisation du grand public, auprès de ces enseignes, sont organisées partout en Belgique francophone. L’ACRF y prendra part. Si vous souhaitez y participer, n’hésitez pas !

Nous sommes également persuadés qu’il est possible de « changer le monde » en faisant nos courses : soyez attentif aux labels, recherchez le commerce équitable, le respect de l’environnement et des droits de l’homme pour consommer durablement.

Dès aujourd’hui, visitez le site de la campagne : www.meilleurmarche.be
Vous y trouverez des informations sur nos actions, nos revendications et les résultats des rencontres avec les enseignes concernées.

Les revendications de la campagne

L’ACRF est préoccupée par les conditions de travail dans la filière textile parce que… dans le secteur de l’habillement, c’est une majorité de femmes qui produit, vend et achète !

  • 80% des emplois du textile dans le monde sont occupés par des femmes.
  • 70 % de femmes occupent les emplois de la distribution en Belgique.
  • 70% de la clientèle de Carrefour sont des consommatrices.

Les géants de la grande distribution que sont Carrefour, Lidl, Aldi, Cora et Trafic doivent assumer leurs responsabilités pour :

  • garantir un salaire vital aux travailleurs dans leurs chaînes d’approvisionnement ;
  • améliorer effectivement les conditions de travail dans leurs chaînes d’approvisionnement, en mettant en œuvre un code de conduite de manière crédible, en garantissant la liberté d’association et le droit à la négociation collective et en rejoignant une initiative de vérification multipartite ;
  • modifier leurs pratiques d’achats afin de permettre effectivement l’amélioration des conditions de travail et le respect des droits des travailleurs ;
  • informer les consommateurs sur les lieux et les conditions de production de leurs articles.

L’ACRF interpelle

Courrier aux parlementaires de la Communauté française.

Pour en savoir plus ...

découvrez « les enseignes » de la campagne meilleur marché


En 2008 ...


Pour que mobilité rime avec ruralité

De nos jours, la mobilité est une clé de l’insertion et parfois de la « survie » sociale. Il demeure indispensable de se déplacer pour s’instruire, trouver un emploi, tisser des liens et participer à la vie citoyenne. Une étude des Femmes en milieu rural- ACRF démontre que ce sont les femmes des villages qui rencontrent les plus grosses difficultés personnelles de mobilité. Parallèlement, le secteur des transports est le plus grand responsable des émissions de CO2 (20%), émissions qui ébranlent notre climat, lui-même garant de la vie sur terre...

Une équation à résoudre

Comment résoudre l’équation de la mobilité durable, c’est-à-dire d’une mobilité qui concilie le social, l’économique et l’écologique ?
Parmi les solutions : les déplacements partagés, et plus précisément le covoiturage. Proposer une solution de mobilité pour plusieurs personnes, c’est diminuer la pollution et les dépenses, c’est aussi créer du lien et de la solidarité. D’un côté comme de l’autre, covoiturer, c’est voyager plus léger !

Un double message

L’ACRF choisi de promouvoir une utilisation partagée de la voiture et, cela, sans entrer en concurrence avec les transports en commun. En effet, notre étude conclut également à l’importance, en milieu rural, de l’intermodalité. Par exemple, marcher (ou pédaler) pour se rendre au rendez-vous d’un covoitureur avec lequel on rejoint la gare, c’est utiliser successivement trois modes de déplacement au cours d’un seul trajet. Cette intermodalité qui associe différentes solutions de mobilité permet d’améliorer efficacement les déplacements sur un plan durable. Ne l’oublions pas : nous sommes tous, tour à tour, piéton et automobiliste, voire usager du train, du bus, du métro. A nous donc d’inventer la formule qui convienne à notre mode de vie.

Des revendications

L’ACRF réclame une prise en compte, par les pouvoirs politiques, des problèmes de mobilité en milieu rural. Elle demande plus précisément :

  • aux Communes : d’utiliser tous leurs leviers d’action afin d’encourager et de faciliter la pratique du covoiturage sur leur territoire ;
  • aux régions bruxelloise et wallonne : de mener une politique volontariste en matière de mobilité durable par la création d’incitants financiers et structurels au covoiturage.

J.O. 2008 à Pékin

L'ACRF les veut fair play et propres

Visitez le site de la campagne : www.jopropres.be

Dans le cadre de la Plate-Forme Vêtements propres et de la Campagne internationale Play Fair 2008, l'ACRF avec d'autres associations, des ONG et des syndicats porte la campagne J.O. Propres 2008 en Belgique francophone.

Les supporters doivent-ils tout supporter ? Doivent-ils accepter la soumission du sport et des valeurs de fair play qu’il véhicule aux intérêts financiers des organisateurs des Jeux et de leurs sponsors de l’industrie des équipements de sport ? Doivent-ils supporter les violations des droits humains et des droits des travailleurs sur lesquelles se bâtit aujourd’hui le sport - spectacle ?

Pas de discrimination

L'ACRF s'attelle plus particulièrement aux discriminations concernant les travailleuses, nombreuses dans le secteur textile.

Des actions

En vue des Jeux Olympiques de Pékin

  • Faisons bouger les J.O. et les marques de sport
  • Enclanchons le changement pour les droits des travailleurs
    • Ajoutons notre engrenage pour le respect des droits des travailleurs en participant aux actions publiques (festivals, animations de rue, événements sportifs...).
    • Diffusons les affiches et récoltons les signatures dans nos clubs de sport, nos écoles, nos familles...
    • Portons la médaille d’or « J.O.Propres 2008 ».
    • Adhérons en utilisant le formulaire en ligne du site JO Propres 2008.
    • Réagissons aux appels urgents relatifs à des demandes de soutien spécifiques émanant d’organisations de travailleurs mobilisés pour la défense de leurs droits.
  • Rejoignons des actions en milieu rural
    • Perwez (Brabant)
    • Rochefort
    • Nolleveaux
    • Bastogne
  • Pour clôturer, 25.114 pétitions sont remises au COIB le 24 septembre 2008.

En 2006 et 2007 ...


Un zeste d'estime

Parce qu’il est vital que les femmes croient en elles
L’estime de soi ne s’achète pas en magasin. On ne peut pas l’injecter en piqûre… mais elle est contagieuse ! Cultiver l’estime de soi est un enjeu collectif pour que les femmes prennent leur place dans la société.

Parce que solidité rime avec solidarité
Le secteur associatif est un enjeu citoyen et un outil pour l’estime de soi .
Invitez votre association à signer la carte blanche pour un meilleur financement de l'associatif.

Un site pour trouver des clefs, des outils, des cartes virtuelles et imprimées, des fiches pédagogiques, des témoignages, des textes littéraires pour développer l'estime de soi et le "Top 5 des fiertés des femmes".

Cherchons à louer au village

Aujourd’hui, pour les personnes à revenus précaires ou modestes, les familles monoparentales, les jeunes et les personnes âgées, trouver un logement à louer à la campagne devient quasi impossible.

L'ACRF a poursuivi sa campagne de sensibilisation le 17 octobre 2007 associée au Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté.

En savoir plus