Archives mensuelles: mai 2018

Plein Soleil spécial « transition »

Publié le 31 mai 2018 dans Actualités générales, Plein-Soleil

PS juin Cover

Nous vous proposons ce mois de juin de découvrir le magazine Plein Soleil qui porte sur la transition.  Pour en avoir un avant-goût, cliquez sur 12-13

Bonne lecture!

Besoin des producteurs en matière de recherche, encadrement et formations

Publié le 28 mai 2018 dans Actualités générales

Comme annoncé dans le programme d’activité du Collège des Producteurs, nous venons de lancer une enquête auprès des producteurs wallons afin de mettre à jour les besoins du terrain en matière de recherche, encadrement et formation. Cette enquête est sollicitée par l’administration afin d’orienter au mieux ses financements.
Cette enquête est accessible en cliquant sur le lien ci-dessous :
https://app.urlweb.pro/s/?id=JTk2bSU5MmslOTklQUE=&a=JTlBayU5QWslOTc
Nous vous serions reconnaissants :
–         Pour les producteurs membres du Collège, de la compléter (ca ne vous prendra que quelques minutes)
–         Pour tous les membres du Collège, de diffuser le lien dans vos réseaux de producteurs (et futurs producteurs) afin de pouvoir compter sur un maximum de réponses.
Les résultats de cette enquête seront présentés lors d’une Assemblée Générale extraordinaire des Producteurs qui se tiendra fin septembre/début octobre.
Cette consultation est menée en concertation entre le Collège des Producteurs, la DGO3 et la DGO6 du Service Public de Wallonie ainsi que le CRAw.

Plein Soleil Juin 2018

Publié le 28 mai 2018 dans Plein-Soleil

PS juin Cover

Ce n’est pas parce que les compteurs électriques deviennent intelligents qu’il faut nous prendre pour des demeurés

Publié le 27 mai 2018 dans Analyses

Le 11 janvier 2018, un communiqué de presse, émanant des services du Ministre wallon du Budget, des Finances, de l’Énergie, du Climat et des Aéroports (sic) annonçait que l’installation des  » compteurs intelligents  » aurait atteint au moins 80 % du territoire wallon le 31 décembre 2034.
Le déploiement des compteurs informatisés ne va pourtant pas poser sans poser de nombreux problèmes et au moins autant de questions.
Sur le plan démocratique, tout d’abord.
Il est très difficile pour un citoyen normalement informé de comprendre les tenants et aboutissants techniques de ce dossier et, en dehors de la propagande commerciale et politique, très peu d’efforts sont faits en ce sens par les pouvoirs publics ou les instances officielles.
Pour décider de l’opportunité d’une installation massive des compteurs, nos  » responsables  » se basent en outre sur des  » analyses coûts – bénéfices  » dont les spécialistes disent qu’elles ne sont compréhensibles  » que par des techniciens et peu par les élus et encore moins par les différentes parties prenantes telles que les associations d’usagers […] ou de riverains concernés « .
Ce  » rouleau compresseur  » ne tient pas compte non plus des résolutions – appelant entre autres à l’indépendance des évaluations et à la prise en compte des utilisateurs – votées par les parlementaires wallons, pourtant censés représenter la volonté populaire.
Enfin, les associations actives dans tous les domaines concernés – environnemental, social, légal, sanitaire – n’ont été consultées qu’à la marge, tant il était entendu, comme l’a écrit le régulateur wallon (la CWaPE), que  » leur rôle doit rester secondaire « .
Si on s’interroge quelque peu sur les raisons de cette marche forcée, on se rend compte qu’un très puissant lobby s’est constitué au niveau européen pour littéralement créer ce marché de 40 milliards d’euros et que la démarche est en sus activement soutenue par les fournisseurs d’électricité et par les gestionnaires de réseau qui y trouveront, eux aussi, largement leur compte.
Il ne nous reste donc que des questions.
Est-on sûr que les  » compteurs intelligents  » seront d’une aide véritable dans la transition énergétique – qui sert d’argument à leur installation ? Eh bien, non : aucune étude sérieuse et globale n’est en mesure de le démontrer, pire même, les expériences en cours démontrent que les (éventuelles) économies d’énergie sont ridicules.
Est-on sûr que notre vie privée sera protégée ? Eh bien, non. Bien que l’on sache que les données collectées par les compteurs informatisés valent (ou vaudront) une fortune (comme le démontre Facebook, par exemple), aucune garantie réelle n’est encore en place. De même, rien ne protège les consommateurs contre les fournisseurs d’électricité qui leur proposeraient des contrats (soi-disant) avantageux en échange de leurs données.
Est-on sûr que les nouveaux compteurs soient sans danger pour la santé ? Eh bien, non. Pour communiquer les données qu’ils récolteront chez tout un chacun, les compteurs utiliseront un premier type d’ondes : les micro-ondes pulsées qui sont nocives selon beaucoup de spécialistes. L’on ne sait rien des effets du deuxième système (le  » courant porteur en ligne  » ou CPL) qui sera utilisé sur des installations électriques qui ne sont pas prévues pour cela (puisqu’elles ne sont pas blindées).
Ah ! Il y a une chose qu’on sait avec certitude : ce sont les  » utilisateurs du réseau de distribution  » – les URD – qui paieront la facture (dont le montant reste particulièrement flou).
Et les URD, c’est nous. Nous toutes et tous.
Ne serait-il donc pas temps que nous, les payeurs, les cobayes, les ignorés, nous réagissions et mettions au point, avec toutes les organisations militantes ou citoyennes concernées, une stratégie de résistance ? Au moins, puisqu’il ne s’agit pas de condamner a priori, jusqu’à ce que l’on nous ait démontré de façon indiscutable les avantages sociaux et environnementaux d’une telle opération et son absence totale de dangerosité, tant pour nos vies privées que pour notre santé et la protection des plus pauvres.
Pour télécharger l’analyse, cliquez sur acrfana_2018_09_compteurs_intelligents_ JFP

La Semaine bio 2018

Publié le 22 mai 2018 dans Actualités générales

Organisée par l’APAQ-W, la Semaine Bio est un moment de rencontres entre les acteurs du secteur bio et le grand public. Durant une semaine, du 2 au 10 juin 2018, le public est invité à aller à la découverte des fermes, à participer à des ateliers culinaires, des animations pédagogiques, des débats, des conférences, des actions en magasin…Petits et grands, en famille ou entre amis,  trouveront dans le large programme d’activités de cette 14e Semaine du bio, une multitude d’animations qui séduiront par leur richesse et leur diversité.
Plus que jamais, les aliments à la fois bio et locaux répondent aux citoyens soucieux de composer une assiette respectueuse de leur santé et de leur environnement. Mais le secteur bio relève aussi d’une véritable opportunité économique, fondée sur la diversification et la différenciation.
Pour plus d’informations rendez-vous sur le site de l’APAQ – W  www.apaqw.be

Les premiers produits labellisés  » Prix Juste  » : plus d’équité pour nos producteurs

Publié le 22 mai 2018 dans Actualités générales

FraiseCommuniqué du Collège des Producteurs
Tandis que la journée mondiale du commerce équitable avait lieu ce samedi 12 mai 2018 et que la semaine qui lui est dédiée bat son plein en France, le Collège des Producteurs fait le point sur le label  » Prix Juste Producteur « . Depuis son lancement en janvier dernier, près de 700 producteurs ont déjà manifesté un intérêt individuel ou collectif pour une certification.
Un label qui répond aux attentes des producteurs
Le lancement de cette nouvelle procédure de valorisation est un succès : près de 30 démarches de certification sont en cours depuis début mai et ce dans différents secteurs de production, comme les fruits, le lait, les œufs, l’élevage de porcs et de volailles… Les étapes sont encore nombreuses avant qu’un nombre conséquent de produits n’apparaissent dans les rayons, mais les premiers sont attendus dès septembre dans des grandes surfaces tandis que les acteurs de la vente directe affichent déjà le label.
 » Afficher un tel logo sur nos productions c’est un peu inespéré, et je suis très fier de pouvoir confirmer la plus-value de nos fraises de cette façon!  » J-F.Noël, Producteur de fraises, Les Vergers de Wichampré
 » L’intérêt du label prix juste pour la coopérative, c’est d’avoir une preuve de reconnaissance extérieure et indépendante, que notre philosophie de travail propose depuis des années aux consommateurs, des produits de qualité, dans le respect des producteurs d’abord, mais également de l’environnement et du bien-être animal. Les producteurs de notre coopérative doivent couvrir divers coûts : achat des poussins, aliments, eau, électricité, chauffage, investissement du bâtiment d’élevage, … En tenant compte de tous ces frais, la coopérative rachète les poulets aux éleveurs à prix fixé d’avance par un contrat, ce prix évoluant seulement en fonction du prix de l’aliment et pas selon l’offre et la demande.  » J.Elias, Gestionnaire de la coopérative de producteurs de poulets Coq des Prés
 » Nous venons de lancer un modèle innovant de production d’œufs Bio de qualité supérieure, respectueux de l’environnement et du bien-être animal, basé sur le pâturage à partir d’un poulailler mobile de 200 poules, déplacé chaque semaine. L’intérêt vis-à-vis du label Prix Juste au Producteur est de justifier les coûts de production légèrement supérieurs de nos œufs, en y intégrant la rémunération du travail.  » D.Collienne, Producteur d’œufs, Coquettes aux Prés

Un système de labellisation adapté aux besoins des producteurs
En vue de garantir l’impartialité et le professionnalisme de la certification, l’ASBL SOCOPRO qui gère le système de certification est contrôlée par un OCI (Organe de Certification Indépendant). Pour activer la démarche de labellisation, les producteurs/groupements de producteurs doivent d’abord compléter un formulaire de demande de certification. La procédure est entièrement gratuite jusqu’en septembre 2018. Toutes les informations sur www.prixjuste.be