Archives annuelles: 2017

Réalisation d’une fresque géante à Bruxelles le 21 décembre

Publié le 28 décembre 2017 dans Actualités

C’est sous un temps relativement clément que nous étions présentes à Bruxelles le 21 décembre pour la réalisation d’une fresque géante, réalisée avec le « crayon magique » et traitant du thème de la coopération.  La fresque est en cours de finalisation et vous sera proposée tout prochainement.

Merci à tous les participants d’y avoir contribué, merci particulièrement aux associations amies qui sont venues nous rejoindre lors de cette manifestation.

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« Juste ou gratuit, cette course folle au bon prix » étude de C. de Favereau

Publié le 27 décembre 2017 dans Etudes

« Le bio c’est du luxe. » « J’aimerais acheter local mais c’est bien trop cher. » « Nous n’avons qu’une petite pension, il faut d’abord penser à notre portefeuille. »  Ces réactions glanées lors de précédentes études sur le pouvoir d’achat montrent que derrière les grands enjeux de consommation actuels se trouvent toujours quelque part la question du budget des consommateurs et du prix de leurs aliments.

Exit les grands poncifs du genre : « Je suis prête à payer plus cher si ça va dans la poche de l’agriculteur » ! L’objet de ce travail est de libérer la parole des consommateurs du carcan des bonnes intentions qui les dirigent trop souvent afin de percer avec plus de nuances leurs réactions face aux contraintes financières de leurs courses alimentaires.

Car la réalité ne se cantonne pas au seul « prix le plus bas » sur lequel s’égratignent grandes marques et enseignes de supermarché. Si, nous, belges, sommes de véritables chasseurs de bonnes affaires, nous ne le sommes pas à tout prix ! Cette recherche de bons prix rencontre toujours, en effet, des attentes minimales en termes de qualité, notamment.

Ces prix bas sont-ils réellement l’Alpha et l’Omega de nos courses alimentaires ? Quelles sont les conséquences de cette course aux prix bas sur les producteurs ? Les consommateurs seraient-ils réellement capables de supporter un rehaussement des prix pour supporter ces derniers ? D’un point de vue budgétaire, un prix juste pour les agriculteurs peut-il être juste pour les consommateurs ? Et finalement, lorsque nous réclamons des prix plus justes, veut-on plus de justice ou de justesse ?

Télécharger l’étude

Plein Soleil – Janvier 2018

Publié le 26 décembre 2017 dans Plein-Soleil

janvier 827

Campagnes 2017 – Coopération – Nos interpellations

Publié le 22 décembre 2017 dans Campagnes

En cette fin d’année 2017, notre asbl ACRF – Femmes en milieu rural achève sa campagne « Ce que tu as nous manque peut-être… Coopérons ! ». Les conclusions qui en découlent sont riches en enseignements. Qu’avons-nous appris sur la coopération, la solidarité que nous ne savions déjà ?

Collaborer, tout le monde est pour a priori. Mais mettre en pratique ce principe peut s’avérer source de tensions et de conflits, nous avons pu le constater dans nos animations.

A l’ACRF – Femmes en milieu rural, nous croyons que la coopération est une force réelle pour le mieux vivre ensemble de toute la société.

Lire le texte complet : Interpellation politique Coopérons 2017

Plein Soleil – janvier 2018 – Un avant-goût…

Publié le 22 décembre 2017 dans Actualités générales

Un avant-goût du Plein Soleil, notre revue mensuelle…

Pas encore abonné.e ? Tous les renseignements ici : Plein Soleil

Reportage : « Ma santé et celle des autres, un combat commun »
Parmi les plus bas revenus, une personne sur trois repousse un traitement médical faute d’argent. Une médecine de première ligne, en pluridisciplinarité, qui serait « gratuite » pour le patient et donc accessible à tous, pour une meilleure prévention et donc des économies pour la Sécurité sociale… Une utopie ? Non, cela existe déjà dans les maisons médicales.

Lire l’article : Plein Soleil – janvier 2018 – article

La question catalane: une mise en contexte politico – historique. Analyse de Jean-François Pontégnie

Publié le 14 décembre 2017 dans Analyses

Il n’est sans doute guère possible de comprendre la situation catalane actuelle si l’on ne l’insère pas dans la question constitutionnelle espagnole, elle-même héritière de la sortie du franquisme, telle qu’elle fut conduite, et largement mythifiée.
La présente analyse propose un retour sur le récit de la Transition démocratique et une approche des complications que génère la construction d’une nouvelle identité collective basée sur l’oubli, notamment quant à la façon d’aborder la question des nationalismes.
1923-1975
Après que la dictature de type mussolinien instaurée par le général Primo de Rivera entre 1923-1930 s’est écroulée et que les manifestations populaires ont forcé le roi Alphonse XIII à l’exil, la République espagnole est proclamée le 14 avril 1931. Dans un pays très inégalitaire et divisé, l’agitation sociale, souvent durement réprimée, est importante ce qui, avec l’accès au pouvoir du Front populaire en 1936, conduit les militaires à fomenter un coup d’État dont l’échec initial mène droit à la Guerre d’Espagne. Le 1er avril 1939, le général Franco qui a conduit les  » nationalistes  » dans le conflit contre les  » républicains  » annonce que la guerre est finie. La dictature franquiste s’installe durablement.
On estime aujourd’hui que  » la Guerre civile a fait environ 600.000 victimes en comptant les individus tombés au combat, les quelque 120.000 morts de civils durant la guerre, c’est-à-dire, les Espagnols tués derrière les lignes de front et les personnes tuées dans la répression de l’après-guerre « .
La sortie de la dictature, qui débute en 1975 à la mort de Franco, s’est trouvée largement mythifiée  » au détriment de modèles explicatifs plus complexes « . Christian Demange distingue quelques  » grands récits  » déclinés en différentes versions, selon les tendances des  » narrateurs « , de gauche, de droite, etc., mais qui, tous, préservent l’essentiel, à savoir le mythe selon lequel  » la Transition espagnole est idéale et exemplaire parce qu’elle est une transition négociée, graduelle et pacifique, qui repose sur des élites responsables, modérées et bienveillantes, engagées dans la démocratie. Elle se fonde sur un consensus politique qui a permis, entre autres choses, de sceller un pacte d’oubli pour faire table rase du passé […] et de regarder vers un avenir démocratique. Elle repose donc sur la réconciliation nationale, élément nécessaire à la conciliation politique, à la cogestion « .
Pour télécharger l’analyse, cliquez sur acrfana_2017_33_ catalogne_contexte_historique_ JFP