Archives mensuelles: octobre 2008

L’ACRF a rendez-vous au cabinet du Ministre de la ruralité

Publié le 10 octobre 2008 dans Interpellations

A la demande de M. Lutgen, nous avons été présenter les projets du mouvement à son cabinet. L’ACRF a le souci du développement durable depuis déjà longtemps. La qualité de vie est une thématique travaillée dans les groupes, des actions sont menées pour que la vie dans les villages soit de meilleure qualité pour tous.

Le 29 octobre l’ACRF interpelle le Premier Ministre et les Présidents de partis francophones

Publié le 10 octobre 2008 dans Interpellations

L’ACRF réfléchit depuis plusieurs années au problème de la spéculation financière. Les événements de ces dernières semaines démontrent l’urgence de la mise en place d’une régulation de la finance par le monde politique. La spéculation financière permet à quelques-uns de s’enrichir honteusement. Il est inadmissible que de tels comportements puissent être admis d’autant plus quand ce sont des institutions financières qui jouent avec l’argent de leurs clients. Nous comprenons certaines décisions politiques rapides qui ont permis de sauver les différentes banques et par là-même les emplois et les avoirs des clients. Cependant, d’une part nous nous interrogeons sur la facilité avec laquelle des milliards d’euros peuvent être débloqués en si peu de temps pour solutionner ce type de crise. Alors que d’autre part, il est si compliqué d’affecter quelques centaines de millions d’euros à l’augmentation des bas salaires, des petites pensions, des allocations sociales. La manière d’appréhender les choses et de prendre les décisions ne nous semble pas équitable.

L’ACRF interpelle le Premier Ministre et les Vice-premiers Ministres francophones

Publié le 10 octobre 2008 dans Interpellations

L’ACRF s’inquiète depuis longtemps du montant des indemnités de départ allouées aux dirigeants de grandes entreprises autant publiques que privées. Nous avons apprécié la proposition de réfléchir à leur limitation dans le temps. Par contre la réaction de la FEB de lier la réduction des primes à une diminution des indemnités de licenciements des employés est inacceptable. Les montants dont il est question sont loin d’être comparables. Nous demandons que les décisions politiques concernant les parachutes dorés ne soient pas subordonnées à des conditions ou des mesures qui risquent, par la suite, de léser les employés victimes de licenciement.